22/07/13

Administration financière du foyer

Bon nombre de femmes, même dans une relation de parité avec leur mari, assument déjà la gestion financière du foyer. C'est un moyen simple et efficace pour que l'argent soit bien utilisé. Combien d'hommes gaspillent leurs revenus en futilités, pour ne par mentionner ceux qui alimentent une relation clandestine ? Trop. Les femmes, par contre, sont bien connues pour savoir gérer le budget familial avec responsabilité. Si votre mari doit recevoir son salaire sur un compte à son nom, optez pour le compte à vos deux noms, ayant bien soin de ne pas lui remettre de carnet de chèques, ni de carte de crédit. L'argent liquide dont il aura besoin pour les courses et autres, c'est vous qui le lui donnerez, à chaque fois. Certaines femmes dominantes laissent un minimum d'argent de poche à leur mari. Personnellement, je suis contraire, car s'il désire quelque chose, il faudra de toutes façons, qu'il me le demande.
Apparemment il n'y a rien de sexuel en ce système, mais je vous assure que parmi ses bienfaits, après ceux mentionnées en premiers, il y a l'attitude de votre mari qui sera bien plus aimable, en vue de vous demander les sommes qui de temps en temps lui serviront pour s'offrir quelque chose.

Vacances intelligentes

Il faut entretenir notre relation mais tout ce qui nous entoure doit être également entretenu.
Puisque mon brave mari suit les dispositions que je lui donne, je prévois toujours le temps qu'il faut pour qu'il puisse entretenir le jardin, laver la voiture, faire réparer les appareils ménagers etc. Mais il y a des travaux plus importants que je préfère lui faire faire en mon absence. C'est ce que j'appelle des vacances intelligentes.
Comme repeindre les murs de la maison, refaire la plomberie des salles de bain, construire une armoire sur mesure dans la chambre des enfants, refaire la toiture etc. Je déteste la poussière, le bruit de marteau, des scies et des appareils de maçonnerie et toutes les contraintes de vivre dans une maison en travaux.
Cet hiver, j'ai imaginé comme notre salon serait plus beau et lumineux en agrandissant l'entrée et en mettant une grande porte (en substitution de celle existante) avec des vitraux colorés. On était en janvier, quand j'ai fait un dessin et je l'ai envoyé trouver un vitrier qui puisse réaliser cette porte. Ensuite je ne lui en ai plus parlé. Jusqu'à ce matin. Je lui ai dit qu'à mon retour - demain matin je pars pour une semaine en vacance en Corse, avec une copine - je voulais les travaux finis et la maison propre comme neuve. Il imaginait sans doute que je lui aurait laissé des tâches pendant mon absence, mais il avait complètement oublié mon souhait d'hiver. Le travail en soi n'est pas la mer à boire, mais comme il implique de la maçonnerie, de la menuiserie et de la peinture, il aura de quoi s'occuper. Bien sûr il n'a pas bronché ; au contraire, il s'est réjoui de pouvoir me faire ce grand plaisir !
Ô combien je l'aime, et combien mon mari m'aime évidemment, au point d'avoir une confiance aveugle en moi et par conséquence accepter toutes mes dispositions.
Naturellement, seul toute une semaine, je vais m'assurer que sa ceinture de chasteté soit bien étroitement fermée. Et aussi, je lui ai dit de m'envoyer des photos de l'avancement des travaux midi et soir, pour que je puisse intervenir s'il faut prendre des décisions.
Je pensais que la prochaine fois, je lui ferai installer une webcam dans la maison afin de le contrôler encore plus de près. J'adore quand il travaille pour moi, comme je le veux, quand je le veux, avec enthousiasme, pour mon bien-être.

18/07/13

Renouveler sa passion, renforcer sa conscience, rafraîchir sa mémoire

Il n'y a rien de pire que la routine. Ça use. Si vous voulez que votre mari ne perde pas d'ardeur, qu'il soit de plus en plus convaincu des bienfaits de la situation que vous avez instaurée et qu'il n'oublie pas pourquoi tout a commencé, vous ne pouvez pas rester passive dans votre jouissance, car un jour ou l'autre tout finirait et vous seriez prise au dépourvu.
Il faut donc agir d'avance. Surtout pour la première question. Pimentez vos jeux en essayant ce que vous n'auriez jamais pensé faire, histoire de voir ce qui se passe et surtout histoire de le surprendre. Car s'il sait que vous n'êtes pas le genre à faire telle ou telle autre chose, et si par contre vous la faites, vous resterez sa déesse imprévisible, La Déesse avec l'aura mystérieuse dont il avait toujours rêvé.
Pour renforcer sa conscience il n'y a rien de mieux que l'exercice. Certaines choses peuvent se pratiquer 24/7, comme justement la chasteté qui le rend si docile et attentionné, ou le port d'un signe de sa soumission (n'est-ce pas le même principe que celui de porter des alliances pour témoigner un lien censé être pour toujours ?), qui peut être banalement (mais non moins efficacement) un plug dans l'anus de votre mari. Il ne pourra l'enlever que pour ses besoins importants (pour lesquels il vous aura demandé la permission d'aller aux toilettes) et il se chargera du nettoyage.
Toutes ces situations sont des occasions pour lui de se rappeler qu'il vous appartient, qu'il fait tout ça (et tout ce que votre fantaisie future Vous suggèrera) parce qu'il Vous aime et qu'il s'est donné à Vous parce qu'ainsi c'est mieux. Preuve en est que depuis qu'il s'est soumis à Vous, il n'y a plus de litiges, au contraire il n'y a que de la passion !
Je n'ai donné que quelques exemples pour les 3 questions, mais toute solution deviendra tôt ou tard insuffisante. À Vous d'en trouver des nouvelles. Il n'y a pas de formules. Je peux juste vous faire part de mon expérience et j'ai appris que plus je suis vache, plus il s'attache à moi.
Il m'arrive parfois de lui imposer des choses qui en soi ne me procurent aucun plaisir, mais que je sais être dures à avaler pour lui. C'est ce détail qui me permet d'en jouir à un niveau plus cérébral. Ça paraît contradictoire, n'est-ce pas ? Lui imposer un service ou un traitement qu'aucun de nous deux aime ! Pourtant ça le rend plus fort et ça nous soude. Car il me donne une preuve qu'il est dispo à tout pour moi et je lui donne la chance de me le prouver.
Et puis, c'est si bon de l'entendre me remercier après...

14/06/13

À la recherche du temps gagné

Le nouveau luxe, le bien-être - en dehors de la santé, des exigences physiques et psychologiques indispensables et de la situation économique minimale - en ce moment historique, c'est le temps.
Mon mari et moi avons la chance de travailler tous les deux, ce qui d'une part nous donne les moyens de payer nos loisirs mais souvent c'est le manque de temps libre qui ne nous permet pas d'en profiter.
Alors il faut gérer ça au mieux. Malheureusement mon mari ne sait pas gérer son temps et d'autant moins le nôtre ! Donc je m'en occupe et... ça prend du temps !!!
Au fil du temps, avec l'expérience et avec la conviction démontrée que mes propos sont efficaces, et bien sûr avec également l'entraînement de mon mari à une obéissance aveugle car désormais il reconnaît lui-même mes capacités supérieures de gestion de la vie courante, j'ai établi des règles qui me permettent et nous permettent de profiter nettement davantage de la vie.
Je vous en balance quelques-unes en vrac, mais la liste est mise à jour au fur et à mesure qu'une idée me vient : je la lui communique et... c'est acquis. Je n'ai jamais rédigé une vraie liste à apprendre.
- Plus de télé. Pour lui, bien sûr. Moi je la regarde si et quand je veux. Pendant ce temps je l'occupe à une activité qui ne me dérange pas, comme cuisiner, repasser le linge, ranger le garage... Et s'il n'y a pas de tâches ménagères à faire, je le mets à mes pieds, dos à l'écran, pour me pédicurer, me mettre le vernis à ongles, ou me pratiquer un simple massage qui peut durer des heures. Je lui accorde des exceptions, mais il doit toujours les payer. Et sa monnaie pour "acheter" les dites exceptions consiste en un service qu'il doit me proposer. Ce doit être quelque chose d'inédit ou particulièrement difficile pour lui. Le voire anxieux de savoir si j'accepte est déjà jouissif, mais vu la rareté des occasions et sa fantaisie de me faire plaisir, généralement je la lui accorde. Il n'a pas le droit d'insister si je lui nie ou si je fais attendre ma réponse, ni de me solliciter. Je le fais toujours attendre, languir, parfois outre-mesure. C'est particulièrement délicieux - si par exemple l'émission sera dans une semaine, comme une finale de coupe du monde de foot-ball - de le voir s'évertuer au maximum à être gentil et docile, en espérant que je la lui laisse regarder, et je ne me prive pas de lui annoncer mon verdict à quelques minutes, voire secondes, de l'événement. Parfois même je laisse l'émission commencer et je ne lui permets de la regarder qu'après le début, rarement il m'arrive même de lui donner le feu vert à cinq minutes de la fin !... Et en plus il doit me remercier... ha ha ha...
- Plus de jeux vidéo ni internet à gogo. À son bureau il utilise bien sûr internet pour son travail, mais à la maison il n'y a que mon PC. Si vraiment il doit l'utiliser, comme pour la télé, il doit payer ce privilège. Par contre, je le mets souvent moi-même devant l'ordi pour chercher des occasions de voyages, vols d'avion, hôtels de charme, chaussures à la mode etc. Il doit ensuite me montrer le résultat de ses recherches. Par ailleurs, l'écran me donne un peu mal aux yeux, alors je lui dicte parfois mon courrier et je le charge d'aller voir sur FB ce qui se passe et de me faire un rapport concis de qui fait quoi.
- Séances aux toilettes réduites au strict minimum. C'est fini le temps où il y passait des plombes à lire ses BD ou le journal des sports sur son trône. Si nous sommes ensemble, il doit me demander la permission d'aller faire ses besoins et la plupart des fois je ne la lui accorde pas car il a certainement d'autres services à finir. Si je la lui accorde, je lui donne un temps maximum à respecter.
- Interdiction de se vautrer dans un fauteuil ou sur le divan. Ça paraît banal, mais ça a changé énormément son attitude. Et notre bonne entente !
- Presque tous les matins, je lui fais la liste des courses à faire. Il doit rentrer du bureau ayant rapporté tout ce que je lui indique.
- À ma guise j'ajoute des tâches pour lui au tableau que nous avons dans la cuisine, car il ne doit pas avoir la sensation qu'il pourra se livrer à des activités ludiques une fois les tâches accomplies. Il doit toujours être occupé et savoir que son repos est prévu la nuit. Après m'avoir fait jouir jusqu'à son réveil (10 minutes avant le mien qui lui servent pour préparer mon café), bien sur !
- Si par une série de circonstances assez improbable il a tout fini, il doit me l'annoncer, pour que je puisse lui donner d'autres occupations.
- En cas d'insomnie, il doit accomplir des tâches silencieuses : ranger les livres et les dépoussiérer, lavage des sols (à genoux à la main c'est plus efficace et discret), repasser mes chemises, comprises celles déjà rangées dans l'armoire avec un parfum que j'aime, nettoyage des vitres, des miroirs, de l'argenterie etc.
- Utiliser le lave vaisselle régulièrement, sauf pour les grosses poêles ou les exceptions rapides.
- Cuisiner des recettes faciles qui lui permettent de faire d'autres choses en même temps (nettoyer le frigo, mettre la table, ranger les assiettes etc.), pendant que le plat qu'il prépare cuit au four.

Je vous fais part enfin d'une astuce que je laisse essayer aux femmes qui cherchent des moyens non violents mes très efficaces pour lui faire prendre conscience de l'importance du temps : quand je vois - rarement - qu'il ne se rend plus compte de la raison de toutes ces attentions, je l'enferme pour un temps indéterminé dans un placard ou dans la boîte à punitions qu'il a construite. Il y reste parfois cinq minutes, parfois 24 heures voire plus ; surtout il doit y entrer sans rechigner et sans savoir pour combien de temps. Il apprend ainsi à réfléchir sur sa condition et sur l'importance du temps à bien utiliser, grâce à mes capacités de le gérer, pour mieux vivre.

17/04/13

Je décide de son régime

Mon mari a pris quelques kilos de trop ces dernières années et son tonus physique n'est plus ce qu'il était. Devrais-je le punir pour ça ? Bien sûr que non, pauvre petit ! Par contre j'ai pensé à des règles pour tenter d'y remédier ou au moins de contenir le problème. Et ces règles là, s'il ne les respectera pas à la lettre, il va en baver...

Je viens d'en rédiger quelques unes ce matin, au bureau et il n'en sait encore rien. D'ailleurs, je pense compléter la liste avant de la lui remettre.

Pour sûr, il n'aura plus droit à aucune sucrerie ou ce que les américains appellent "junk food", qui comprend aussi les chips, les frites (tout ce qui est frit, en fait), ce qu'on vend dans les fast food, les boissons gazeuses et sucrées etc. et il aura droit à un verre de vin au plus par jour. Pas question de manger quoi que ce soit hors des repas, évidemment.
Il devra manger des céréales le matin, mais pas de beurre, ni de tartines du tout, sauf une au miel, si vraiment il en a envie. Des fruits oui. À midi, une salade ; une fois par semaine, un peu de viande ou 50 gr. de fromage. Le soir, une soupe légère ; une fois par semaine du poisson. Il devra boire 2 litres d'eau par jour.
Je verrai les exceptions cas par cas. La première étant bien sûr qu'il devra se gaver et régaler de tout ce qui vient de mon corps, champagne en tête. Et au restaurant, c'est moi qui ferai toujours les commandes.

Deuxième grand ensemble de règles : l'activité physique. Il devra courir une heure par jour (à lui de trouver le bon moment entre un service et l'autre), fréquenter également une piscine au moins 2 fois par semaine et nager pendant au moins une heure, organiser des randonnées à la montagne (on n'habite pas très loin), la semaine blanche au ski, les vacances à la mer en bateau à voile et... préparer un marathon par an.

Dernière catégorie de règles, l'abolition des fainéantises. Jamais il pourra se vautrer sur le divan, ni s'asseoir à ne rien faire (la télé reste interdite). Au lit, il ne pourra faire que deux choses : me donner du plaisir et dormir. Pas de grasses matinées. Bref, il doit toujours être actif et s'il n'a rien à faire, il doit me demander du travail.

Vu l'importance des objectifs de tout ça - sa santé, sa forme et sa silhouette - qui entre autres lui donneront les moyens de mieux me servir, la moindre faute sera punie comme grave. Par ex. un petit chocolat lui vaudra 30 coups de martinet, s'asseoir sans raison (il n'a pas à se reposer le jour), pareil.

J'ai hâte de lui soumettre ce régime et d'en voir les résultats...

28/03/13

Une liste ne doit pas en cacher une autre

L'exercice de la liste a bien agréé ma vie. Et ses effets ne font que de se développer. Je ne l'avais pas prévu, mais au fond, c'est normal : l'idée qui est derrière chaque mot, chaque idée en soi est suffisante pour débrider ma fantaisie et jouir d'avance sur ce qui suivra quand et comme je le veux. Ça compte beaucoup pour mon épanouissement et mon mari le sait. C'est pour cela qu'il s'offre à moi et qu'il m'offre tout ce que je veux. Parfois je dois contenir mon excitation et je n'ose pas imaginer les conséquences à long terme de cette série de mots composés par mon mari, car le plaisir que j'éprouve "risque" d'augmenter démesurément, de ne cesser de gonfler avec le temps.
Je vois une représentation graphique parfaite de tout ça, comme un cercle vertueux de Moebius, où le fond de sa conscience (d'où part sa volonté de s'adonner à moi) prône le bout de mes doigts (qui lui indiquent ce qu'il doit faire), donnant ainsi du plaisir à mon cerveau (qui savoure) voyant que tout son corps, ses muscles, ses bras et tout le reste, existent pour me servir et alimenter ainsi l'énergie qui nous fait vivre l'ensemble.

C'est dans cet esprit que, tout en gardant les satisfactions liées à la première, je lui ai fait rédiger une deuxième liste dans les mêmes conditions. Cette fois-ci elle devrait contenir les verbes qui, selon lui, venant de sa intime conscience, devraient accompagner mes actes (même indépendamment de notre relation) et les gestes que j'ai à ses égards. Voici la liste qu'il m'a rendue quand je l'ai libéré du placard ce matin :
Profiter (au sens honnête du terme)
Jouir (dans tous les sens)
Décider
Reposer
Enseigner (avec le bâton et la carotte)

Je l'ai lue, puis relue à voix haute pour qu'il m'écoute. Je lui ai demandé s'il savait ce qui l'attendait.
Je ne doutais point de sa réponse affirmative. Alors l'idée m'est venue de le faire jouir, car il est bien évident qu'en état de frustration-excitation (il ne jouit pas depuis près de deux mois) il était disposé à tout, mais qu'en serait-il après avoir rassasié ses sens ?
Je n'ai pas perdu l'occasion de jouir moi-même : je lui ai dit d'activer sa langue sur mon sexe et de se faire jouir au moment où je jouirais. Rien que pour le scénario que je lui ai offert, quand il a ôté sa cage, il a eu une érection immédiate. Puis il a dû souvent ralentir le rythme de sa main car il allait jouir et quelques secondes... Enfin j'ai un mon orgasme et lui le sien. Je ne l'ai pas laissé s'endormir ; je l'ai replacé à genoux à mes pieds et lui ai relu les cinq verbes qu'il avait pondus pendant la nuit.
Il savait que le test était important et il a eu un léger soubresaut, très contenu, comme un frisson cérébral. À ce moment là j'ai eu le doute que sa réponse serait plus articulée qu'un simple "Oui, mon Amour.", un soupir a précédé sa parole, puis il a répondu sereinement, souriant : "Oui, mon Amour, Ton plaisir est le mien, apprendre à T'aimer et à Te servir est ma raison de vie." – Bien, terminai-je — Tu me répètera ça plus souvent, ainsi que tu réciteras tes listes par cœur. Tu me chuchoteras ça à l'oreille pendant que tu me feras l'amour et pendant que tu feras tes corvées de ménage, surtout pendant que tu repasseras mes slips.

Je lui ai remis la cage, je l'ai renvoyé à ses tâches, je me suis habillée et je suis sortie. Heureuse.

27/03/13

Du fond du cœur au bout de la langue

C'est bien beau de savoir ce qu'on veut et d'une certaine façon de l'obtenir. Mais c'est justement cette "certaine façon" qui est essentielle. Moi je considère que mon mari me doit tout ce qu'il me doit par amour et à chaque instant. Je ne voudrais même pas parler de quotidien, car c'est le continu qui m'intéresse. Et la qualité de sa soumission amoureuse continue doit toujours trouver de nouvelles formes qu'il doit m'énoncer, me montrer qu'il veut les assimiler pour toujours progresser.

Hier soir, avant le dîner, je l'ai enfermé dans le placard, habillé de sa cage de chasteté et muni d'un stylo. Avant de fermer, je lui avais demandé d'écrire une liste de verbes qui, selon lui, venant du fond de son cœur, devraient filtrer chaque geste qu'il accomplirait dorénavant avec et pour moi. Voilà la liste qu'il m'a rendue quand je l'ai libéré, cette nuit, avant d'user sa bouche pour y déposer mon nectar doré :
Aimer
Respecter
Servir
Obéir
Demander pardon
Écouter
Comprendre
Apprendre
Travailler
Porter
Endurer
Caresser
Embrasser
Lécher
Sucer
Avaler (dans tous les sens)
Nettoyer
Ranger
Patienter
Sourire
Aider
Proposer
Suggérer

Sur le moment je ne l'ai même pas lue, car trop endormie. Je l'ai simplement fait coucher près de moi et ai continué mon sommeil dans ses bras.

Ce matin, pendant qu'il me servait le petit-déjeuner au lit, j'ai voulu lire ses propos. Je lui ai fait sucer mes orteils entretemps. Puis je lui ai fait lire la liste à voix haute. puis relire plus lentement. Enfin je l'ai congédié et suis sortie, lui laissant la maison à ranger.

Je suis assez satisfaite mais je ne le lui ai pas dit. Je vais simplement l'interroger pour tester ses propos, dès que son comportement devait avoir une défaillance, avant de le punir doublement : parce qu'il aura  manqué à ses propres règles et parce qu'il se sera moqué de moi après me les avoir promises.
Et puis je crois que je répèterai l'exercice de cette nuit, pour voir si la liste changera.