23/10/12

Un mari soumis, une Femme épanouie / 4 / Chapitre 2


Chapitre 2

La domination - Introduction à la jouissance différée

Maintenant que la pratique du bondage fait partie de vos jeux amoureux, sophistiquez peu à peu votre technique : ne vous contentez plus de lui attacher seulement les mains de façon plus ou moins efficace, mais commencez à réaliser des immobilisations plus complètes en lui attachant aussi les pieds. Si vous voulez un prétexte pour cela, il vous suffit de le titiller, de le mordiller un peu plus que de raison au niveau des jambes, il se mettra à se tortiller comme un ver ce qui vous gênera pour poursuivre votre travail (attention aux coups de genoux, c'est douloureux !) : vous aurez là un parfait prétexte pour lui attacher aussi les chevilles.
Commencez aussi à varier ses positions : au lieu de l'attacher seulement en position fixe sur le lit, attachez lui les mains dans le dos, il sera alors plus mobile et vous pourrez par exemple lui demander de vous embrasser sur tout le corps ou bien le faire mettre à genoux pour une petite "gourmandise", tandis que vous êtes debout contre un mur ou assise dans un fauteuil. Osez demander ce dont vous avez envie, osez le guider en lui indiquant ce que vous voulez qu'il vous fasse, petit à petit ces indications doivent prendre la forme d'ordre, tout cela bien sûr sur le ton de la plaisanterie : ! « Tu es mon prisonnier, tu dois m'obéir ! ». Petit à petit et insensiblement, vous passerez de situations de simple plaisir sexuel (« embrasse-moi partout » à des situations et positions de domination voire d'humiliation « lèche moi les pieds »).
Arrangez-vous pour ne pratiquer ces séances que lorsque vous disposez de temps, de beaucoup de temps et faites durer mais vous devez savoir que si l'homme est capable de rester fièrement en érection pendant plus d'une heure voire deux si on s'occupe de lui, par contre son érection ne peut tenir aussi longtemps si c'est lui qui s'occupe de vous. Alors surveillez son érection et quand elle faiblit, reprenez un rôle actif pour la ranimer. C'est un point important (mais pas essentiel pour tout le monde) si vous voulez maintenir son intérêt pour ces pratiques.
Pour cultiver, voire magnifier, cette érection pourquoi ne pas réaliser dans ces situations ce qui fait craquer presque tous les hommes : un strip-tease. Attachez le sur une chaise (évitez les fauteuils, vous ne pourriez pas venir vous empaler sur lui), mains dans le dos, chevilles liées aux pieds de la chaise, créez l'ambiance adéquate (lumière tamisée, musique adaptée, bougies parfumées et si nécessaire avalez un petit verre de cognac pour vous mettre en condition) et lancez-vous dans un strip-tease d'enfer. Vous manquez de pratique ? Répétez devant votre glace, louez en cachette des films comportant des scènes de strip-tease, ce n'est pas ce qui manque. Vous êtes nulle en danse ? Prenez des cours, il existe dans toutes les grandes villes des instituts qui pourront vous apprendre le strip-tease ou la danse du ventre.
Il faut songer aussi à commencer à vous équiper : les ceintures de peignoirs devenant maintenant insuffisantes, passez aux cordes, et si vous sentez que les choses sont assez mûres entre vous, achetez aussi des menottes, on en trouve partout (évitez les sex-shops car elles y sont hors de prix). Commencez à utiliser des bâillons (au motif qu'il parle trop, bien sûr), à ce stade un bâillon symbolique suffit, utilisez donc un foulard mais non pas sur la bouche, mais dans la bouche, ce n'est pas très efficace pour le rendre silencieux mais au moins ses lèvres seront accessibles quand vous aurez envie de l'embrasser et de plus il en retirera beaucoup plus de sensations. Surtout si le bâillon est imprégné de votre essence, plus ou moins forte (salive, sueur, humeurs et plus) selon ses goûts... Progressivement, étoffez votre équipement de bondage. Comme je vous l'indique au chapitre spécialement dédié au bondage, une grande partie de votre équipement viendra des magasins de bricolage. Alors, changez dès à présent vos habitudes, accompagnez-le dans ces magasins où jusque là vous ne mettiez jamais les pieds ! Intéressez-vous aux cordes, aux chaînes, aux cadenas, aux crochets, aux poulies, etc. Se promener dans les rayons d'un "brico-quelque chose" en échangeant à voix basse quelques idées nouvelles nées de la vue d'un objet qui jusque là ne vous avait jamais rien inspiré, je vous assure que c'est un plaisir dont on ne se lasse pas. Vous ne regarderez plus les magasins de bricolage comme avant, croyez moi ! Et si vous avez la chance d'avoir un mari bricoleur, vous serez ébahie par les ressources que peut avoir un homme pour fabriquer les instruments de sa propre torture !
Cette progression dans sa domination doit vous conduire maintenant à introduire un deuxième facteur fondamental pour progresser. Au début appelez plutôt les punitions des gages et créez un climat de jeu et de bonne humeur pendant leur exécution. Si vous n'aimez pas la moindre violence, pratiquez celles qui ne vous évoquent pas des actes violents (la règle en plastic servira de cravache, les pinces à linge remplaceront les tenailles, les aiguilles hypodermiques remplaceront les crocs), mais surtout infligez toujours les peines méritées selon les règles que vous aurez imposées à votre mariSi vous ne le punissez pas, s'il ne souffrira pas au moins un peu, il n'apprendra jamais, il ne progressera pas et vous n'atteindrez jamais le but de toute l'opération de dressage. Une fois le but atteint seulement, vous pourrez déroger, même si à ce point, votre mari sera si bien dressé qu'il ne méritera peut-être presque plus de sanctions physiques.
Quand vous sentirez les choses suffisamment mûres, commencez à utiliser le terme de punitions, puis introduisez la première fessée qui sera certes plus symbolique que réelle mais sachez-le, le symbole est fort (si vous en avez déjà reçue une vous le savez, et dites-vous que pour un homme c'est encore plus fort). Soyez attentive à n'introduire ces premières punitions que dans des moments d'intense excitation.
Il est temps de commencer à parler de chasteté ou plutôt, à ce stade, de jouissance différée.
En fait, si vous avez suivi mes conseils jusque là, cette introduction s'est déjà faite toute seule : je vous ai recommandé de faire durer vos sessions le plus longtemps possible, de le maintenir en état d'excitation quasi-permanente, et de toujours retarder sa jouissance à la fin de la session. Il a donc passé son temps à vous désirer, vous l'avez excité comme jamais mais, étant attaché, il a été contraint d'attendre votre bon vouloir pour obtenir son but suprême, l'orgasme. Il s'agit donc bien là d'une première forme de chasteté temporaire.
Petite parenthèse pour éviter tout malentendu : s'il est condamné à un orgasme unique et longtemps différé, par contre vous, vous ne l'êtes pas ! Prenez votre pied autant de fois que vous le voulez ! Mais attention, sauf à parfaitement connaître les réactions de votre mari dans ces moments (avec le temps on y arrive plus ou moins), n'oubliez pas que le fait d'être attaché ne l'empêche pas de jouir : s'il est assez facile de le contrôler quand vous le sucez ou le masturbez, par contre il peut jouir sans prévenir en cas de pénétration. Privilégiez donc vos propres orgasmes buccaux ou manuels, ne pratiquez la pénétration que pour des durées très courtes et soyez vive à vous retirer au premier signe avant coureur de sa jouissance, tant pis si vous restez en rade ! Au passage je vous signale aussi qu'il n'y a rien de plus excitant que de se masturber en regardant votre mari ligoté qui bande comme un fou. Aucun homme n'est insensible à une femme qui se caresse et si vous n'avez jamais osé lui offrir ce spectacle, c'est l'occasion rêvée pour trouver le courage de le faire. Vous vous dites peut-être que vous n'oserez jamais faire cela, détrompez-vous : vous n'imaginez pas à quel point peuvent reculer les limites de la pudeur et la timidité dans ces moments, je vous garantis que vous n'aurez pas à vous forcer, cela vous viendra tout naturellement. Après tout, il n'est pas le seul à être excité !!!
À ce stade du processus d'éducation, il n'est peut-être pas inutile de vous faire faire un petit bilan intermédiaire. Repensez aux questions que je posais en Introduction ("Depuis quand cela ne vous..."). Je suis convaincue que vos réponses seront une puissante motivation à continuer le processus.
Pour en revenir à notre sujet, vous avez donc commencé sans même vous en rendre compte (lui par contre s'en est rendu compte !) à l'initier à l'orgasme différé. Il suffit maintenant d'officialiser progressivement la chose : avant de le faire jouir en fin de séance, demandez-lui s'il pense vraiment avoir mérité de jouir, s'il a été bien obéissant, s'il vous a bien câlinée pendant les moments extra-sexuels, s'il vous a fait suffisamment bien jouir pour que vous vous occupiez de lui etc. Puis, lors d'occasions suivantes, menacez-le de le laisser dans cet état parce que vous n'êtes pas sûre qu'il ait été suffisamment méritant. Les premières fois, ne mettez pas votre menace à exécution, soyez patiente car vous atteignez là un virage crucial de son éducation, et il convient de ne pas le manquer.
Avant d'en arriver à la première fois où il sera privé de son orgasme, faisons un petit retour en arrière, car je m'aperçois que je n'ai pas évoqué les circonstances dans lesquelles il obtenait jusqu'à présent cette jouissance tant attendue. Doit-il être attaché ou non ? A-t-il droit à une pénétration ou seulement à une faveur buccale ou manuelle ? Doit-t-il se faire jouir tout seul devant vous ? Au deux premières questions, je répondrais sans hésitation, variez les plaisirs : tantôt attaché, tantôt libéré, tantôt vous venez sur lui, tantôt c'est l'inverse, tantôt avec vos mains, tantôt avec votre bouche. À vous de choisir selon votre humeur, je dis bien : à vous de décider, pas à lui ! Pour ce qui est de la troisième question, je suis beaucoup plus réservée : si vous appréciez vraiment cela tous les deux, alors vous pouvez l'inclure dans la panoplie, mais personnellement je pense que cela est plutôt contre-productif. Tout d'abord parce qu'à de rares exceptions près, les hommes n'aiment pas du tout se masturber devant leur partenaire, et beaucoup plus encore parce que cela vous exclut totalement du but qu'il attend. C'est par vous que sa jouissance a été longtemps différée, c'est donc par vous qu'elle doit venir. La dépendance à votre égard n'en sera que plus totale et plus affirmée.
Par ailleurs, puisqu'il jouira très vite et vous sans doute pas, pour souligner votre position dominante, obligez-le à vous lécher dès qu'il aura joui, en avalant toute sa semence parce que votre plaisir doit toujours être prévu. Ne le laissez surtout pas s'endormir car il vous oublierait aussitôt. Ceci aide aussi à ce qu'il associe automatiquement la pulsion à s'occuper de vous dès qu'il jouit. Avec un peu d'entraînement, son habitude ne sera plus celle de s'endormir juste après avoir joui, mais plutôt de vous câliner (sexuellement ou non).
Donc, après plusieurs menaces non concrétisées, vous choisissez une soirée où la séance s'est particulièrement bien déroulée, vous l'informez qu'il va rester en l'état toute la nuit. Ne vous attendez pas à le voir accepter son infortune de gaîté de cœur. Il va s'insurger, contester et dès qu'il sera détaché, vouloir vous pénétrer en faisant plus ou moins usage de la force. Plutôt que l'autorité, je vous conseille la persuasion, la gentillesse et la douceur, dites-lui que ça vous ferait tellement plaisir, que vous en avez envie, qu'il peut faire ça pour vous ; enfin, si vous le jugez bon, promettez-lui que le lendemain matin vous lui accorderez ce qu'il aime le plus, que vous le ferez jouir comme jamais, que ..., que... Bref ; soyez convaincante mais restez ferme sur votre décision. Son affaire conclue (la vôtre aussi d'ailleurs avec autant d'orgasmes que vous vous serez accordée) sans qu'il jouisse le soir, mais (si vous le lui aviez promis) en différé le lendemain. Félicitez-le, montrez-lui votre reconnaissance, dites-lui combien vous êtes consciente de ce qu'il a fait pour vous etc.
Et voilà, bravo, vous avez réussi (à atteindre le premier stade).
Avant d'aller plus loin, prenez votre temps, recommencez plusieurs fois en restant dans le même schéma : jouissance reportée au lendemain (matin ou après-midi, voire soir). Une fois ce palier respecté pendant quelque temps, il conviendra alors de passer à la troisième et dernière phase : la chasteté de plus longue durée.

06/10/12

Un mari soumis, une Femme épanouie / 3 / Chapitre 1


Chapitre 1

Comment commencer - Introduction au bondage

Les jeux de "bondage" constituent, à n'en pas douter, la meilleure et la plus simple des préparations pour introduire la domination dans votre chambre à coucher. Pour celles qui l'ignorent, "bondage" est un mot anglais signifiant ligotage. Ce mot reviendra souvent dans mes textes.
Un sondage publié par le magazine "Elle" en 1998 révélait que 26% des femmes sondées avaient, au moins une fois dans leur vie, attaché leur partenaire et 29% avaient été attachées par leur partenaire. J'ignore la fiabilité de ce sondage, mais il est certain que ces pratiques sont en évolution ne serait-ce que par ce que l'on voit dans les films ou à la télévision.
Il est donc probable que la plupart d'entre vous a déjà eu au moins une petite expérience avec leur mari dans ce domaine que ce soit comme liante ou comme liée ou plus vraisemblablement tantôt dans un rôle tantôt dans l'autre. Dans ce cas, il vous suffit de partir des bases déjà acquises pour aller plus loin.
Pour les autres, il s'agit d'introduire ces jeux dans vos relations amoureuses avec votre mari mais, comme en toutes choses, la progressivité est essentielle. Il convient donc de créer les circonstances nécessaires pour que cela paraisse arriver naturellement.
Pour ce faire, vous ferez en sorte que, lors de vos ébats amoureux, un objet pouvant servir de lien soit, comme par hasard, présent sur le lit : le plus simple est bien sûr une ceinture en tissu, que ce soit celle de votre robe ou celle de votre peignoir. Les ceintures en cuir ne conviennent guère pour débuter. En dehors des ceintures, vous pouvez aussi vous arranger pour laisser traîner sur le lit un long ruban ou une ficelle provenant d'un paquet que vous avez ouvert quelque temps auparavant. À vous d'avoir de l'imagination. Multipliez les occasions, mais variez-les de façon que cela ait l'air parfaitement naturel.
L'idéal, bien sûr, serait que ce soit lui qui prenne l'initiative à la vue de ce lien que vous aurez laissé traîner. Si cela se produit et qu'il veuille vous attacher, surtout ne refusez pas, ou éventuellement tentez de résister, mais que cette résistance soit pour lui une invitation à continuer. Je n'ai pas besoin de vous expliquez, toutes les femmes savent résister pour mieux encourager. Si vous avez peur de l'effaroucher proposez-vous comme victime, c'est plus dans la nature des choses ou, pour être plus exacte, plus dans les schémas traditionnels d'éducation de nos machos de maris. Si c'est vous qui êtes attachée la première fois, il n'est bien sûr pas nécessaire que vous soyez transformée en saucisson. Même si vos mains sont attachées de façon plus symbolique qu'efficace, surtout ne cherchez pas à vous détacher, restez sa prisonnière jusqu'à la fin et si nécessaire refusez même d'être détachée et ce jusqu'à ce qu'il ait joui. Ce point est essentiel, car si vous payez de votre personne c'est pour mieux réclamer une revanche : s'il vous a attachée, il ne pourra pas refuser de se laisser attacher à son tour. Mais prenez votre temps, pas de revanche immédiate. Attendez une prochaine fois et entre-temps faites lui part du plaisir que vous avez ressenti à ce jeu.
Lorsque viendra son tour d'être attaché, pensez que les hommes ont du mal à résister à leurs envies, vous devrez donc l'attacher avec un minimum de réalité car si ses liens sont trop symboliques il est probable qu'après un moment de passivité qui l'amusera, il mettra fin à sa situation pour pouvoir concrétiser au plus vite son désir de jouissance. Si votre lit est à barreaux attachez lui les mains séparément et suffisamment écartées pour qu'il ne puisse pas atteindre avec une main les nœuds de l'autre main. À défaut de lit à barreaux, attachez lui les poignets ensemble au dessus de sa tête, le plus simple étant de le faire en utilisant successivement deux ceintures de robes ou de peignoir : même si vous êtes encore totalement inexpérimentée dans cet art du bondage, cela devrait être largement suffisant à ce stade. En passant, voici une idée efficace qui utilise cette pratique pour vaincre le fléau des maris qui négligent le lit conjugal pour la télé ou Internet : attachez-le de façon à ce qu'il puisse bouger au lit mais pas à s'en éloigner.
Ça y est, il est à votre disposition, alors profitez-en : léchez, embrassez, caressez, titillez, mordillez. En clair, recommencez, faites durer. Cagoulez-le aussi, si ça vous tente, et il sursautera à chaque nouvelle infliction qu'il n'aura pas vue venir ! Alternez : un coup de langue et un pic d'aiguille, un baiser et un glaçon... Obligez-le à terminer par une bonne chevauchée, mais arrangez vous pour être prête à jouir rapidement car il risque d'être beaucoup plus rapide que vous et vous seriez alors obligée soit d'attendre le deuxième service, soit de lui demander d'activer sa langue !
Lors des premières fois, détachez-le dès qu'il a joui : toutes les prostituées pourraient vous le dire, en état d'excitation l'homme est un être faible et facilement manipulable (notamment pour lui soutirer des rallonges sur le tarif convenu ! Vous pouvez en profiter pour lui arracher des promesses...), par contre une fois son affaire faite, il retrouve aussitôt ses esprits, sa contenance et son statut de macho. En redescendant sur terre, sa position de victime pourrait le gêner voire le choquer et il se refuserait à recommencer. D'une manière générale et c'est une constante tout au long de ce chapitre et du suivant, ne réalisez vos sessions avec lui que dans le cadre d'un orgasme unique. Vous devez achever vos séances dès sa première jouissance et tout arrêter ensuite : plus de dominant, plus de dominé, vos rapports redeviennent "normaux". Ceci est important non seulement pour la raison que je viens d'évoquer, mais beaucoup plus encore en vue de l'entraînement au programme de chasteté qui est le but final. Nous y reviendrons.
Tout comme lorsque vous étiez la victime, parlez ensuite sur un ton gourmand de ce qui s'est passé : évoquez le plaisir que vous avez pris (ça le rendra fier et disposé à le refaire), et surtout soulignez son érection qui était plus belle et plus longue que jamais. Et, bien sûr, dites lui que vous avez très envie de recommencer.
Laissez passer un peu de temps, et répétez. Les premières fois, il est préférable que vous alterniez les rôles. Toutes ces séances initiales doivent bien sûr se passer dans la bonne humeur et la gourmandise, ne lui montrez pas que vous prenez cela au sérieux, mais soyez plutôt enjouée et faites-lui constater que la simple évocation de ces jeux vous excite vraiment.
Voilà, vous avez réussi à introduire le bondage dans votre relation amoureuse. Il s'agit maintenant d'aller plus loin et de commencer à introduire les jeux de domination qui sont préparatoires à ceux de chasteté. À ce stade, le mot chasteté est encore beaucoup trop fort, parlons plutôt de jouissance différée.
C'est la deuxième phase du programme.

28/08/12

Un mari soumis, une Femme épanouie / 2


Messieurs, si vous êtes toujours là, je vous invite à relire l'avertissement qui précède. Si vous persistez malgré tout, je vous aurai prévenu.
Mesdames, si vous êtes toujours là, c'est qu'après tout il ne vous déplairait pas. Je dois juste vous convaincre de l'intérêt que vous trouverez à dominer votre mari, et plus précisément à le dominer sexuellement par la chasteté (temporaire, je vous rassure, du moins tant que vous deux le voudrez).
Avant de commencer, je synthétise d'abord la définition du mot chasteté : il s'agit de l'absence d'éjaculation. Ce n'est pas, je sais, la définition exacte du mot mais, par souci de simplification, c'est dans ce sens que je l'emploie tout au long de cet article. Donc, chasteté ne veut pas dire absence de caresses buccales ou manuelles ni même absence de pénétration du moment que ces pratiques ne se terminent pas par une éjaculation.
Si j'ai décidé de prendre la plume pour écrire ce petit guide, c'est qu'il n'en existe pas, du moins pas à ma connaissance. On trouve sur Internet, un peu en français et beaucoup en anglais, nombre de récits racontant des histoires plus ou moins réelles de femmes dominant leur conjoint par le biais de la chasteté et le port de la ceinture du même nom, mais généralement ces récits bâclent en quelques lignes les motivations et surtout le cheminement qui conduit à ces pratiques, le but principal du récit étant surtout de décrire avec force détails ce qui se passe (le plus souvent sans doute ce que l'auteur aimerait qu'il se passe !) lorsque la relation de soumission/chasteté est déjà parvenue à un stade avancé.
Si vous lisez ce récit, c'est soit que vous l'avez trouvé par vous-même sur Internet soit qu'un mari l'a offert à sa femme parce que le sujet l'intéresse. Dans les deux cas, à l'évidence, cela témoigne que votre couple a atteint une ouverture d'esprit sur les choses du sexe suffisante pour que tout ce que je vais décrire vous soit accessible et que vous puissiez réellement le réaliser même si, aujourd'hui, vous n'y êtes pas encore prêts.

Pourquoi la chasteté ?
Ce n'est pas sombrer dans les banalités de la psychologie que de rappeler que, dans leur grande majorité, les hommes et les femmes ont une approche sensiblement différente de la sexualité. Les femmes s'investissent dans une relation sexuelle sur un plan passionnel et émotionnel, le physique n'étant qu'une résultante. Les hommes, eux, s'investissent principalement physiquement et cérébralement, mais cette cérébralité est largement abstraite c'est à dire peu personnifiée, ce sont donc le contexte et la situation qui les motivent pendant l'acte, les sentiments étant relativement peu présents.
Il faut savoir que les hommes fidèles sont fidèles parce qu'ils ont décidé de l'être et non parce que la relation sexuelle sans sentiment les rebute. Les femmes ont souvent du mal à comprendre cela mais c'est pourtant vrai. Preuve en est d'ailleurs que nombre d'hommes infidèles restent sincèrement très attachés à leur femme, alors qu'une femme qui trompe son mari est toujours mûre pour le divorce à brève échéance.
Les hommes fidèles sont donc beaucoup plus facilement victimes d'une baisse d'intérêt pour les relations conjugales du fait d'une certaine routine qui s'installe (nécessairement ?) dans le couple avec le temps et ce sans que leurs sentiments pour leur femme ne connaissent pour autant une quelconque baisse d'intensité. En outre, vous savez sans doute que, passé 30 ans, les besoins purement physiques de la plupart des hommes déclinent sensiblement.
Même si la fréquence des rapports reste satisfaisante, votre mari n'a plus, ni physiquement ni cérébralement, les mêmes pulsions, la même envie de vous qu'avant. Sa motivation pour les longs préliminaires chute d'autant plus qu'il n'est plus capable de rester en érection sans pénétration pendant des heures, comme il pouvait le faire à 20 ans. Vous avez toutes certainement constaté que, lors des préliminaires, son érection défaille s'il vous embrasse ou vous caresse sur tout le corps pendant une dizaine de minutes ! Consciemment ou non, il compense cette situation en voulant presque toujours raccourcir ces préliminaires pour aller au plus vite à la concrétisation.
Trêve de considérations psychologiques, venons en au concret maintenant. Pourquoi la chasteté de votre mari peut elle vous apporter plus de satisfactions sur le plan sexuel ? La réponse à cette question est entièrement contenue dans une constatation que vous avez toutes pu faire un jour :
Mesdames, il vous est bien arrivé d'être séparée de lui quelques jours ou mieux quelques semaines. Les retrouvailles se font rarement directement dans le lit, le premier contact, après cette absence, s'est donc déroulé soit dans un lieu public, tel un aéroport par exemple, soit en présence des enfants ou d'amis et vraisemblablement vous avez dû patienter plusieurs heures avant de vous retrouver tous les deux seuls dans l'intimité. Pendant toute cette période d'attente, avez vous remarqué à quel point son comportement était plus câlin qu'à l'habitude : à tout moment il cherche votre contact, ses mains sont baladeuses, en quelques heures vous recevez plus de baisers même furtifs que vous n'en avez eu en un mois, il vous dit des mots gentils et vous fait des allusions grivoises. Bref, pendant quelques heures, vous avez le mari dont toutes les femmes rêvent. Puis vient le moment de l'intimité, vous cédez à son impatience, et ensuite ? Il est redevenu votre mari de tous les jours !!!!!
Cherchez l'erreur !
Puisque tant qu'il est excité sexuellement mais qu'il ne peut pas se satisfaire (je n'ose pas dire "se décharger" !) il est si tendre, si câlin, si attentionné, si caressant etc., le seul moyen de l'empêcher de changer est donc de le maintenir dans cet état d'excitation sans lui donner la possibilité de se satisfaire.
C'est  a-u-s-s-i  s-i-m-p-l-e  q-u-e  c-e-l-a.
Privez votre mari de jouissance (au sens d'éjaculation, pas au sens de plaisir) et vous aurez un mari parfait 24 heures sur 24.
Imaginez ce que serait votre vie si votre mari était en permanence dans cet état :
Dans la journée, il n'oublierait plus jamais de vous appeler à votre bureau et au seul ton de sa voix vous sauriez qu'il pense fort, très fort, à vous (depuis quand cela ne vous est-il plus arrivé ?). Après deux, voire trois orgasmes dans la même soirée (depuis quand cela ne vous est-il plus arrivé ?), vous auriez à coté de vous, non pas une souche muette assoupie, mais un mari qui continuerait à vous embrasser et vous caresser (depuis quand cela ne vous est-il plus arrivé ?). Avant de parvenir à l'orgasme, vous seriez léchée, caressée, embrassée pendant des heures jusqu'à n'en plus pouvoir de désir (depuis quand cela ne vous est-il plus arrivé ?). Le soir, rentrant à la maison du travail, vous ne pourriez vous empêcher de penser au programme qui vous attend, une fois seuls tous les deux dans la chambre (depuis quand cela ne vous est-il plus arrivé ?). Chaque fois que vous vous ennuierez dans une réunion professionnelle, votre esprit pourrait s'évader pour repenser à combien votre jouissance de la veille a été sublime et comment celle du prochain soir pourrait être meilleure encore (depuis quand cela ne vous est-il plus arrivé ?). Je crois que ces exemples sont suffisants.
Surtout, je suis sûr que vous êtes maintenant convaincue que cela vaut la peine d'essayer.
Comment y parvenir ? Comment faire en sorte qu'il accepte de rentrer dans ces jeux qui, il faut bien le reconnaître, sont bien loin de ce qu'il est prêt à accepter spontanément ? Comment lui faire accepter le fait de ne pas jouir et ainsi le conduire à utiliser les seuls moyens physiques qui lui restent - à savoir les attouchements, les caresses, les baisers, les mots doux etc. - pour avoir malgré tout du plaisir ?


La suite de ce blog vous expliquera comment, par le biais des jeux de domination, parvenir à ce résultat.
Mesdames, sans doute vous pensez que cela est impossible : "le mien n'acceptera jamais ça" direz-vous. Détrompez vous, dès que vous aurez réussi le travail préparatoire nécessaire, vous vous apercevrez qu'il acceptera parfaitement cette situation et même qu'il deviendra complice de sa propre chasteté en ne cherchant pas à exploiter les situations où il aurait pu jouir (notamment au moment des pénétrations) en trompant votre vigilance.
En fait, ce travail de préparation c'est à dire l'introduction progressive des jeux de domination est la partie la plus difficile à réaliser. La phase de chasteté de longue durée n'est qu'une suite logique de la précédente, elle viendra donc tout naturellement. Si le début est difficile, la suite l'est de moins en moins et une fois le but atteint, maintenir le résultat est très facile.
Je me dois de devancer la réflexion que vous allez peut-être m'adresser : "dominer mon mari" dois-je m'habiller en cuir, prendre une cravache et lui dire : "à genoux, esclave" ? Si c'est ce que vous craignez, soyez rassurée : mon programme est tout différent. Il repose avant tout et surtout sur la progressivité. Pas question de vous transformer du jour au lendemain en caricature de dominatrice professionnelle. Ce que je vais vous expliquer et vous recommander c'est une longue évolution qui va vous conduire, à votre rythme et à votre façon, à dominer votre mari (dans le but de le maintenir chaste, je le rappelle). Les modalités extérieures de cette domination, c'est à vous de les inventer, de les imaginer et de les réaliser au gré de vos envies, vos goûts et vos préférences (parfois les siennes aussi, bien sûr).
Même si en lisant mes propos jusqu'au bout, vous pensez que certaines pratiques ou certaines situations ne sont pas de votre goût, ne vous inquiétez pas, rien n'est indispensable, tout pourra se faire à votre manière, selon votre style, selon votre personnalité. Et puis, vous découvrirez, et vous en serez la première étonnée, que des pratiques ou des situations qui vous paraissent aujourd'hui peu attractives, voire mêmes rebutantes, vous feront un jour envie et que vous en éprouverez à les pratiquer un plaisir que vous ne soupçonniez même pas.
Tout est affaire de progressivité, pour lui comme pour vous, laissez vous guider par vos envies au fur et à mesure qu'elles naîtront, pensez à ne pas les refouler, soyez seulement curieuse et inventive, les nouveautés viendront d'elles-mêmes en leur temps.

31/07/12

Un mari soumis, une Femme épanouie / 1


Un mari heureusement soumis à sa Femme, se doit de rester chaste pour elle afin de La rendre plus sereine et épanouie.

Réflexions pour hommes et femmes à la recherche d'un bonheur en complémentaires.



Introduction

Avant de me lancer en toutes sortes d'élucubrations, je définis mon vocabulaire :
1) "Mari" et "Femme" sont deux personnes de sexe opposé, masculin et féminin, qui s'aiment. Tout ce qu'ils font n'est pas sous la force d'une contrainte, mais dans l'élan d'une passion qui les unit.
2) "Soumis" signifie qu'il pose les exigences de sa femme au-dessus des siennes, car il l'aime avant toute chose. C'est donc un état heureux où son plaisir passe à travers celui de sa femme.
3) "Rester" est un idéal. Il est évident qu'au cours d'une vie ensemble, il y a des circonstances contingentes où des pauses à ce jeu s'imposent.
4) "Chaste" signifie simplement sans orgasme personnel. L'homme chaste est celui qui renonce à décider de sa vie sexuelle, car il en offre le contrôle à sa Femme, laquelle se fait un plaisir de le tenir en un état de frustration/désir quasi permanent. Il peut donc, sous la direction de sa femme, lui faire l'amour et plus généralement éprouver du plaisir par toutes sortes de jeux, mais sa femme ne lui permet de jouir qu'en cas exceptionnels et le plus rares possibles.  
5) "Sereine" signifie qu'elle n'a aucun stress. Quand la Femme est vraiment sereine, elle l'est d'ailleurs doublement: une fois car le mari s'occupe de toute tâche stressante, et l'idée même que son mari se charge de tout ce qui pourrait la stresser redouble son état limpide.
6) "Épanouie" signifie que grâce à sa sérénité, la Femme peut s'adonner à des plaisirs qui la rendent encore plus rayonnante.

Si le sujet de cet article vous intéresse, alors Messieurs, je vous mets en garde. Soit vous avez seulement envie de fantasmer et dans ce cas vous pouvez le lire tout à votre aise, soit vous pensez avoir une chance, même faible, de convaincre votre femme d'entrer avec vous dans ces jeux de soumission et de chasteté et dans ce cas je vous déconseille fortement de le lire.
Si vous n'avez pas encore eu le courage de lui révéler le fantasme que vous souhaiteriez concrétiser dans votre couple, cet article peut vous apporter une aide précieuse.
Sur la base de mon expérience personnelle, j'ai écrit cet article pour les femmes, plus spécialement pour celles qui n'ont encore jamais pratiqué les jeux de domination/chasteté avec le mari, mon objectif premier étant de les convaincre de l'intérêt et du plaisir qu'elles pourraient en retirer : ce texte se veut donc explicatif. Les femmes y trouveront toutes les bonnes raisons qui devraient les inciter à se lancer dans ces jeux de chasteté, et toutes les étapes qu'elles devront franchir avec leur mari pour y parvenir, car même si le résultat final vous intéresse vraiment, il n'est pas sérieux d'imaginer de passer à la concrétisation sans un long cheminement préalable.

Rassurez vous, le contenu n'est ni vulgaire, ni pornographique, il est fait pour initier la femme totalement vierge en matière de relations de domination et de chasteté. Je n'y développe pas de recettes toutes faites, seulement des principes dont le plus important est la progressivité. Il n'y a rien d'extrême ni d'irréalisable, tout ce qui y est expliqué peut être réalisé dans le cadre du couple, sans nuire à la qualité de l'amour qui l'unit.
La spontanéité étant essentielle dans les rapports intimes entre deux êtres, je vous devrais vous déconseiller vivement de lire cet article car il vous annonce à l'avance chaque étape et cela ôte toutes les émotions qui naissent de l'inattendu et de la surprise. Mais la raison de cet article étant celle de vouloir atteindre un objectif, vous pourrez débrider votre fantaisie après avoir atteint le résultat souhaité. Parvenir au but que vous recherchez ne sera facile ni pour l'homme ni pour la Femme, alors ne gâchez pas la qualité de vos rapports futurs en vous collant à cet article.