20/03/13

Un mari soumis, une Femme épanouie / 9 / Chapitre 8

Chapitre 8 : Quelques conseils techniques : le matériel et son usage

Il n'est bien évidemment pas concevable d'introduire d'un seul coup dans vos pratiques tout ce qui suit. De toutes façons, même au stade ultime, rien n'est vraiment indispensable : tout est affaire de goûts et d'envies, cantonnez-vous dans l'utilisation de ce qui vous plaît (à tous les deux). Comme je l'ai déjà dit, vous serez surprise de constater qu'avec le temps vos goûts évolueront au point que certaines situations ou pratiques que vous refusez aujourd'hui deviendront préférées dans quelques mois ou quelques années.
J'ai souvent utilisé le terme de progressivité dans ce blog, elle est indispensable pour lui, mais elle s'applique aussi et tout autant à vous.

Le Bondage
Le bondage est un élément très important voire essentiel de la domination des hommes. L'attacher c'est le priver de l'élément principal de sa supériorité sur vous : la force physique. Lorsque vous le dominez, il sait qu'il peut, à tout moment, mettre fin à sa situation s'il le décide. L'attacher, c'est donc le seul moyen de le mettre vraiment en situation de totale dépendance psychologique. Vous devez donc user et abuser du bondage. Mais pour que cet effet soit atteint, il est impératif qu'il ait conscience de ne pas pouvoir se détacher. Vous devez donc apprendre à l'attacher correctement.
Cela viendra à l'usage pour peu que vous soyez attentive à ce que vous faites et que vous acceptiez de ne pas bâcler son ligotage. Voici quelques conseils qui vous permettront de gagner du temps dans votre apprentissage :
Les cordes
Les magasins de bricolage vendent des cordes blanches en polypropylène qui sont relativement douces au toucher. Choisissez les en diamètre 6mm. Pour avoir l'équipement complet, il vous faudra au total près de 50 mètres que vous couperez en différentes longueurs : 4 morceaux courts (2,5 m environ, pas moins), 3 morceaux moyens (5m), et 2 morceaux longs (10m). Garnissez les extrémités de ruban adhésif pour éviter qu'elles ne s'effilochent. Vous pouvez utiliser des couleurs différentes selon les longueurs, cela vous facilitera la manipulation pendant les séances.
Nettement plus agréables (plus souples, plus douces) sont les cordes en coton (choisissez les en 8mm), elles sont souvent en couleur (le rouge et le noir sont du plus bel effet). Elles sont non seulement difficiles à trouver mais aussi nettement plus chères.
La première règle pour attacher solidement un homme c'est de ne pas le "saucissonner" car il lui suffirait de quelques instants pour se libérer. Si vous l'entortillez de la tête aux pieds dans une corde de 10mm d'une manière générale, les cordes de 10mm ne doivent être utilisées que pour réaliser des bondages "à la japonaise" qui sont des sortes de macramé habillant le corps de façon très esthétique. Attendez donc d'avoir atteint un bon niveau de pratique du bondage avant de vous lancer dans l'utilisation de ces cordes de 10mm.
Pour le bondage de base, la règle absolue est d'attacher séparément chaque partie du corps, d'où la nécessité de toutes ces longueurs différentes. Utilisez une corde courte pour lui attacher les mains, de même pour les pieds, une corde moyenne pour les bras (seuls) et de même pour les genoux. À chaque fois, utilisez toute la longueur de la corde, ne laissez pas pendre des morceaux inutilisés d'abord parce que ce serait inesthétique, ensuite parce qu'en réduisant la longueur utilisée, vous réduisez aussi l'efficacité du ligotage. En outre, plus la corde fera de tours, plus vous réduirez le risque de couper la circulation du sang et vous augmenterez le "confort" de votre prisonnier, par exemple autour des poignets.
Pour plus de facilité, doublez toujours chaque corde que vous utilisez en la pliant par son milieu et passez les extrémités dans la boucle formée par la pliure, vous aurez ainsi une sorte de nœud coulant qui servira de base à votre ligotage. Ensuite enroulez la corde ainsi doublée autour de la partie du corps à attacher.
Le point clé, c'est bien sûr les mains : attachez-les, paume contre paume, en entortillant presque toute la longueur de la corde autour des poignets (inutile de trop serrer) puis terminez (quand il ne reste plus que 15 à 20 cm maximum) en passant le reste de la corde entre ses mains de façon à resserrer sur ses poignets le travail que vous venez d'accomplir : votre ouvrage ressemblera alors à des menottes dont les bracelets seraient très rapprochés. Une autre technique tout aussi efficace pour les mains consiste à lui faire croiser les poignets, puis à passer la corde verticalement et horizontalement en croix entre les poignets. Lorsque vous lui attachez les mains dans le dos, cette dernière technique est moins contraignante physiquement pour lui car elle génère moins de tension au niveau des épaules.
Lorsque vous l'attachez, par exemple, les bras en croix sur le lit, pensez qu'il pourra se détacher facilement si sa main peut atteindre les nœuds qui fixent la corde aux montants du lit. Veillez donc à maintenir ces nœuds hors de la portée de ses doigts, et si pour une quelconque raison ce n'est pas possible, alors attachez la corde par son milieu au montant du lit puis terminez autour de son poignet : les nœuds aux extrémités de la corde seront nouées sur son poignet et il ne pourra donc pas les atteindre avec ses doigts. Attention néanmoins dans ce cas à ce qu'il ne puisse pas atteindre les nœuds avec sa bouche.
D'une manière générale, prenez l'habitude d'entortiller d'abord puis passer au milieu pour resserrer, pour attacher non seulement les parties du corps (pieds, genoux, coudes) mais également pour fixer une partie du corps à un élément fixe : pour attacher une main à un bras de fauteuil, une cheville à un pied de chaise ou la taille à un poteau. Entortillez ensemble la main et le bras du fauteuil puis passez le reste de la corde entre les deux, pour resserrer le tout.
Quelle que soit la façon ou la position dans laquelle vous l'attachez, il est impératif qu'il ne puisse RIEN défaire de tout ce que vous avez fait : ce n'est pas parce que ses mains sont correctement attachées qu'il ne peut pas défaire une autre partie de son ligotage. Or, il est essentiel pour votre autorité et votre prestige que chaque situation que vous lui imposez soit pour lui sans échappatoire, même partielle, même minime. Vous devez donc toujours garder à l'esprit le principe de précaution suivant : assurez-vous que ses doigts (et sa bouche) n'ont pas accès aux nœuds de l'une quelconque des cordes que ce soit celles des pieds, des genoux ou toute autre partie du corps mais aussi (on n'y pense pas toujours) celles qui l'attachent à un objet fixe : lit, radiateur, tuyau, meuble etc.
Tant que vous n'êtes pas sûre de votre technique, n'hésitez pas à renforcer vos liens en rajoutant des menottes ou des chaînes (avec cadenas) ou bien, petite astuce très efficace pour les mains, terminez votre ligotage en enroulant deux ou trois tours de ruban adhésif par dessus les cordes . Pensez aussi à éviter une erreur fréquente de débutante : croire qu'il est immobilisé si vous avez fixé une menotte à son poignet et l'autre au pied d'une table. Il lui suffit en effet de soulever la table pour se retrouver libre de circuler à son gré. Choisissez donc soit un meuble beaucoup trop lourd pour être soulevé, soit un pied disposant d'un renflement empêchant le lien ou la menotte de coulisser.
Pour plus de sophistication, je vous invite à acheter des magazines spécialisés de bondage vous y trouverez des tas d'idées, des positions et des techniques que vous pourrez étudier et mettre en œuvre. Internet est aussi une grande source d'inspiration (si comme moi vous n'êtes que modérément fan du web, demandez-lui de faire pour vous les recherche et de vous télécharger des photos explicites).
Pour terminer, petit conseil de sécurité : ayez toujours près de vous un couteau ou une paire de ciseaux afin de couper rapidement les cordes en cas de malaise ou de problème.

Les menottes
- Les menottes métalliques :
Il n'y a pas besoin de conseils pour l'utilisation des menottes. Leur utilisation est très simple. Par contre, je vous conseille de ne pas acheter n'importe quelles menottes : le modèle le plus répandu (et le moins cher) dispose d'un système de blocage destiné à empêcher le bracelet de se resserrer sur le poignet (très douloureux et donc insupportable) qui n'est pas efficace. Évitez absolument. Préférez les menottes dites "à double click", leur forme est quasiment identique mais la clé dispose sur son anneau d'une petite tige qui permet d'actionner un système de blocage évitant au bracelet de se resserrer.
On trouve ces menottes en 3 tailles, une pour les poignets, une pour les pieds, et une pour les pouces. Achetez-les de la même marque, ainsi une seule clé pourra toutes les ouvrir. Évitez de les acheter dans les sex-shops, elles sont hors de prix, voyez plutôt les armureries, ou mieux Internet.
- Les menottes en cuir :
Ce sont des accessoires indispensables à votre panoplie quoique chers. Il vous en faudra 2 paires (mains et pieds). Choisissez-les en cuir souple c'est plus agréable. Généralement leur système de fermeture consiste en une boucle de ceinture, ce qui signifie que rien n'empêche votre mari de les enlever quand il le désire. Dans ce cas, prenez des petits cadenas que vous insèrerez dans le premier trou libre de la sangle près de la boucle, ainsi, il ne pourra plus les retirer et ces menottes pourront alors remplir pleinement leur rôle.
Au passage, je ne résiste pas à l'envie de vous suggérer un petit jeu très excitant pour les jours d'hiver ou de pluie : décousez le fond des poches de son manteau ou de son imperméable, faites lui glisser les mains dans les poches puis attachez-les dans le dos avec des menottes en les faisant passer par les poches ainsi décousues ; il ne vous reste plus qu'à boutonner son manteau pour qu'il puisse vous accompagner dans la rue ainsi attaché sans que personne ne se doute de rien.

Les chaînes
Très esthétiques et, à mon goût, très très érotiques. Achetez-les dans les magasins de bricolage, ne les choisissez pas trop grosses ni trop lourdes, faites-les couper (plus courtes que pour les cordes : des morceaux de 1,5m suffisent) au magasin car vous ne pourrez pas le faire à la maison. Pour les fixer, il vous faudra des petits cadenas. Conseil : achetez une dizaine de cadenas identiques dans une quincaillerie en spécifiant que vous les voulez s'ouvrant tous avec la même clé : c'est indispensable pour ne pas passer des heures à chercher la bonne clé.

Le plastique
On peut aussi réaliser des immobilisations très érotiques et très originales en utilisant du film plastique du type de celui servant couramment à envelopper les aliments. Pour ce faire, achetez plutôt des rouleaux de grandes dimensions (100 m) dans un magasin de matériel d'emballage, ce sera plus économique. Vous envelopperez votre soumis de la tête au pieds en prenant soin, avant de commencer, de lui entortiller chaque main dans une bonne épaisseur de film plastique afin de l'empêcher de crever avec ses doigts le cocon dans lequel il sera immobilisé. Ce type de bondage est très spectaculaire mais très contraignant pour lui : il sera véritablement totalement immobilisé.
Deux précautions indispensables : faites-le boire souvent pour le réhydrater car il va transpirer abondamment, et si vous enveloppez également sa tête (prudence !) dans le cocon, placez dans sa bouche un petit tube qui traversera le cocon de plastique pour assurer sa respiration, de plus, comme 2 précautions valent mieux qu'une, perforez aussi le cocon au niveau de ses narines pour qu'il dispose de 2 possibilités différentes de respiration. Attention, il est indispensable de ne jamais le laisser sans surveillance.
Une fois qu'il est réalisé, ce type de bondage vous permet d'avoir accès aux parties de son corps qui vous intéressent : il vous suffit pour cela de découper avec des ciseaux des petites ouvertures, par exemple au niveau de ses seins ou de son sexe. Et là, défoulez-vous : pinces, aiguilles, cire chaude etc.

Le matériel : acheter ou fabriquer ?
Si votre mari est bricoleur, profitez-en pour lui faire fabriquer les instruments qui vont vous servir à sa domination. À défaut, faites lui fabriquer ce qui est vraiment le plus facile, pour le reste, achetez-les.

Fouets, cravache etc.
Suivant la matière dans laquelle sont faites les lanières d'un fouet, l'effet produit sur votre soumis ne sera pas le même. La plupart des fouets vendus dans les sex-shops sont quasiment inutilisables car trop douloureux (il sont faits de lanières de cuir beaucoup trop rigides). Si vous n'en trouvez pas en cuir souple, fabriquez-le (c'est lui qui doit le faire, bien sûr), ce n'est pas difficile : un morceau de bois pour manche et du ruban adhésif pour y fixer les lanières, le plus dur étant de trouver la matière pour faire les lanières. Faites des essais avec différents matériaux : de la ficelle de cuisine, des cordelettes, des lacets de différentes formes et matières (enlevez les passe-lacets !), des rubans, du plastique (souple et doux), du tissu et du cuir pris sur des vêtements à jeter etc.
N'hésitez pas à en fabriquer plusieurs avec ces différentes matières, il vous suffira de les utiliser différemment suivant l'intensité de la douleur qu'ils procurent.
N'hésitez pas non plus à acheter, au rayon animaux d'une grande surface, un martinet que vous choisirez de préférence avec des lanières de cuir (plutôt qu'en plastique).
Conseil d'utilisation pour tous les fouets : sachez que ce qui fait mal dans un coup de fouet, ce sont les extrémités des lanières, veillez donc à ce que ce soient les extrémités des lanières qui s'abattent sur la partie du corps que vous voulez atteindre. Vous constaterez enfin par vous-même que si le dos et les fesses supportent très bien les coups même très appuyés, par contre les cuisses, les flancs, la poitrine et plus encore le sexe sont trop sensibles pour recevoir de vrais coups. Si vous tenez malgré tout à lui fouetter ces parties du corps, fabriquez un fouet avec des lanières en tissus, c'est peu douloureux et vous pourrez ainsi frapper fort. Ce qui parfois défoule !
La cravache est un instrument indispensable à votre panoplie car, outre son utilisation punitive, il constitue un symbole d'autorité. Achetez-la dans les magasins de sport au rayon équitation. Choisissez un modèle à bout large et sachez que plus le bout est large, moins les coups font mal. Pensez aussi à utiliser parfois une raquette de ping-pong ou une large spatule de bois pour remplacer votre main lors des fessées car une bonne fessée finit par faire mal aux mains aussi !

Poteau :
L'idéal serait bien sûr que votre appartement ou votre maison (c'est plus fréquent notamment dans les garages ou sous-sol) en soit équipé.
Si ce n'est pas votre cas, il est facile d'en trouver en bois ou en métal dans les magasins de bricolage. Il est plus difficile par contre de réaliser un système de fixation pour les faire tenir debout sans risque de chute pour le soumis qui y est ligoté. Toujours dans les grandes surfaces de bricolage, on trouve des socles destinés à fixer les antennes de télévision, c'est la bonne solution mais, pour être stables, ces socles doivent eux-mêmes être très solidement fixés à de large plaques de bois. C'est donc réservé aux bons bricoleurs.
Le poteau est parfait pour une fixation sûre et rapide (il suffit de lui menotter les mains derrière le dos en encerclant le poteau), tout en l'exposant complètement à toutes sortes de traitements et de plus, il peut rester ainsi attaché pendant des heures, voire des jours, sans risques.

Cage
C'est un ustensile très utile et gratifiant, mais il n'est pas facile de se le procurer et de plus, pour des raisons évidentes de discrétion il est impératif que cette cage soit facilement démontable ! Ou alors, vous disposez d'un donjon auquel vous avez un accès exclusif. La fabrication maison étant difficile, deux solutions sont néanmoins possibles : soit vous achetez une cage pour très gros chien, mais elles sont malgré tout de taille réduite, soit vous commandez chez un grossiste pour professionnel des bacs de stockage comme en utilisent la Poste, les grandes surfaces etc. Il y en a qui sont pratiquement des grandes poubelles, parfois dotées de roues. En ce qui me concerne c'est cette dernière solution que j'ai retenue : pas cher du tout, très efficace et très excitant. Toutefois, mon mari m'a dit récemment qu'il avait vu sur Internet que certains fabricants spécialisés en matériel de domination proposent de vraies cages démontables. Je vais creuser l'idée, mais je crains que ce soit un peu hors de prix.

Bâillon
Le but du bâillon n'est pas de l'empêcher d'appeler au secours, mais plutôt de l'empêcher de parler et d'introduire un élément supplémentaire de restriction à sa liberté.
Dans les sex-shops vous trouverez des bâillons-boule c'est à dire constitués d'une balle de caoutchouc traversée par une petite ceinture de cuir à refermer derrière la nuque. Il sont très valables mais souvent chers, vous pouvez choisir de les réaliser vous-même avec une balle et un morceau de ceinture, c'est très facile. Pour être certaine qu'il ne pourra pas enlever ce bâillon, vous pouvez utiliser un petit cadenas qui empêchera toute possibilité de l'enlever, même si vous lui avez laissé l'usage de ses mains.
Outre ce type de bâillon (que je vous recommande absolument), vous pouvez aussi réaliser des bâillons en utilisant par exemple un morceau de tissu ou mieux votre culotte (que bien sûr vous venez juste d'enlever après l'avoir portée toute la journée) que vous enfournerez en totalité dans sa bouche et que vous ferez tenir en place soit avec de larges bandes de ruban adhésif, soit avec un foulard ou mieux avec un bas noué bien serré derrière sa nuque.
Un autre type de bâillon particulièrement érotique est le bâillon-anneau : il s'agit d'un anneau en caoutchouc, en plastique ou en bois (à vous de détourner un objet de la vie courante tel un rond de serviette par exemple ) que l'on introduit dans la bouche (derrière les dents ) et qui est fixé derrière la nuque par des lanières ou des cordes. Votre mari ne pourra pas fermer sa bouche, mais par contre pourra continuer à se servir de sa langue : je pense que cette précision est suffisante pour vous convaincre de la nécessité de ce bâillon...
Prudence : ne vous absentez jamais quand il est bâillonné notamment avec un morceau de tissu qui lui remplit la bouche, le risque de suffocation (notamment en cas de vomissement) est très important. Par contre, avec le bâillon-boule, le risque est plus faible (pourvu que la boule soit assez petite) et il est nul avec le bâillon-anneau.

Gode et gode-ceinture
Vous devez l'habituer à accepter l'introduction de plugs anaux : petit au début, puis toujours plus gros.  Vous pouvez passer à la véritable sodomie si ça vous amuse même si votre mari a une totale aversion pour les gays, car les hommes ne considèrent pas ces rapports comme une pratique homosexuelle du moment qu'elle leur est infligée par une femme. Vous y prendrez un vrai plaisir spirituel : le posséder ! Achetez un gode-ceinture dans un sex-shop (allez l'acheter ensemble). Ne vous laissez pas tenter par les gode-ceintures doubles qui disposent aussi d'un gode pour vous. Ils ne sont ni pratiques ni efficaces ; préférez un gode-ceinture simple ce qui ne vous empêche pas, si vous y tenez, de glisser un autre gode dans votre sexe, pour partager le plaisir.
En sens inverse, si vous commandez sa ceinture de chasteté chez Neosteel ou Tollyboy, prenez impérativement l'option gode : sa ceinture de chasteté sera équipée d'un gode amovible (d'excellente qualité), il pourra ainsi vous satisfaire pleinement sans pour cela que vous ayez besoin de lui enlever sa ceinture de chasteté. Un MUST !

Pinces
Les sex-shops vendent des pinces à seins de formes diverses. N'hésitez pas à lui demander de vous en acheter, elles doivent faire partie de votre panoplie même si elles ne sont pas données. En fait, les pinces à linge sont excellentes : essayez plusieurs modèles pour trouver celles qui produisent suffisamment d'effet sans être pour autant insupportables (les modèles en bois sont souvent les plus adaptés). Si elles ne sont pas trop dures, ces pinces peuvent être utilisées sur toutes les parties du corps (essayez-les sur vous même avant de les utiliser sur une nouvelle partie de son corps). Sachez simplement que la douleur qu'elles provoquent lorsqu'on les place sur la peau n'est rien à coté de la douleur ressentie lorsqu'on les enlève après un certain temps. Mais ce n'est pas une raison suffisante pour ne pas les utiliser, car cette douleur est brève.
Les pinces à linge sont très utiles (gardez-en quelques unes toujours dans vos poches) car vous pouvez les lui apposer à tout moment, pour toutes sortes de raisons. Principalement pour tester son attitude, puis aussi pour le taquiner fréquemment, car c'est un excellent moyen pour maintenir sa conscience sur son état éveillée. Il doit accepter toutes sortes de brimades, en silence, stoïquement, sans se plaindre. Par ailleurs, mettez-les lui pour lui rappeler certaines tâches qu'il doit accomplir dès qu'il peut. Troisièmement, pour qu'il garde la sensation physique de son assujettissement, même quand vous ne pouvez pas vous occuper de lui. Ça lui rappellera qu'il est votre soumis, par amour bien sûr, mais toujours soumis.
Les magasins d'articles pour la cuisine vendent des pinces métalliques pour torchons, en général très douloureuses. Les magasins d'électricité vendent les pinces-crocodile, aussi très douloureuses. Testez tout ça sur votre mari et, selon sa réaction, décidez-en l'usage plus ou moins fréquent.

La ceinture de chasteté
Le choix de la ceinture
Il existe plusieurs types mais après lecture approfondie des sites des fabricants, je vous conseille de choisir le type de ceinture fabriqué par Access Denied (USA), Neosteel (Allemagne) et Tollyboy (Angleterre). C'est très cher, mais terriblement efficace et très esthétique.
Mon choix s'est porté sur Neosteel, et comme tous les commentaires que l'on trouve sur Internet, je n'ai qu'à m'en féliciter. Il existe aussi une autre ceinture de chasteté appelée CB 6000 qui est en plastique, votre mari peut donc franchir sans problèmes les portiques de détection des aéroports.
La durée du port :
Tous les fabricants prétendent que l'on peut la porter 24/7. Vous pouvez la lui laisser sans trop de risques plusieurs jours de suite. Il peut se doucher normalement et assurer son hygiène correctement sauf, pour certains modèles, nettoyer l'intérieur du sexe lui même, auquel cas vous le libèrerez juste le temps du lavage.
Sécurité
Si vous interprétez ce mot de sécurité dans le sens de savoir s'il pourra avoir un rapport sexuel, se masturber ou seulement même se caresser, alors je peux dire que la sécurité procurée par la ceinture est vraiment totale.
Par contre, vous devez aussi penser à la sécurité de votre mari. Si vous devez vous absenter plus de 24 heures, vous devez impérativement vous organiser pour qu'il puisse avoir accès à la clé car pour des raisons médicales, ou de toute autre nature, il lui sera peut-être indispensable de pouvoir ôter cette ceinture. Vous pouvez, bien sûr, confier cette clé à votre meilleure amie, mais je doute que vous ayez atteint avec elle un tel degré de confidence (et de confiance) ! Reste alors la solution de l'enveloppe : enfermez-y la clé, signez ou écrivez une phrase au dos de l'enveloppe, collez un morceau de scotch par dessus votre écriture et, pour faire plus théâtral, cachetez-la à la cire en y apposant votre sceau (si vous n'avez pas de chevalière gravée, faites vous fabriquer un sceau dans une papeterie).

Le humbler
Cet instrument peu connu, pas douloureux est excellent pour rendre votre soumis plus humble, comme son nom anglais l'indique. C'est un mini carcan pour testicules (une double barrette qui les resserre) avec les extrémités suffisamment larges (les barrettes doivent être longues au moins 40 cm) pour faire en sorte que son port (en ayant soin de maintenir le tout derrière ses fesses) implique que ses testicules restent exposés derrière, l'obligeant également à marcher le dos courbé. S'il se redresse et lève la tête, il aura mal en bas et il finira par avoir une attitude prédisposée physiquement et naturellement à la soumission. Il sera facilement et vite résigné et docile à votre égard.

En voyage
Lorsque vous partez ensemble en voyage, il n'est bien sûr pas question d'emporter tout votre matériel. Le choix que vous allez faire va donc dépendre à la fois de votre mode de transport et de votre lieu de résidence. Si vous partez en voiture dans une location en France, rien n'empêche votre choix d'être très vaste, par contre si vous partez en avion à l'étranger chez des amis, vous serez beaucoup plus limitée.
Dans ce dernier cas, évitez notamment les objets métalliques comme les menottes et malheureusement aussi la ceinture de chasteté (sauf la CB 6000). Par contre, vous pourrez emporter quelques cordes ou à défaut un nombre plus important que nécessaire de foulards et de ceintures en cuir. Pour les punitions, un petit martinet peut faire l'affaire mais si vous préférez n'emporter aucun objet spécial vous pourrez aussi utiliser une de vos ceintures ou trouver sur place une petite baguette de bois qui présentera l'avantage sur le martinet de pouvoir être utilisée de façon beaucoup plus silencieuse tout en étant beaucoup plus douloureuse. Pensez bien sûr à vous assurer que vous disposez d'une valise fermant à clé de façon que vos amis, leurs enfants ou leur femme de ménage ne viennent pas fouiller dans vos affaires.

Solutions insolites
Il y a des moyens de constriction "bizarres", mais très simples, efficaces et réalisables partout, à la maison comme ailleurs, sans contre indications. La liste sera toujours incomplète, car la fantaisie humaine est infinie. En voici une ébauche que vous pouvez continuer et personnaliser :
• Chaussures d'une ou deux pointures plus petites que la bonne, à lui faire porter avec ou sans petit gravier dedans, pendant l'accomplissement de ses tâches ou constamment. C'est l'idéal pour qu'il pense à vous vraiment constamment, à chaque pas, encore plus si vous lui imposez le jogging quotidien avec.
• Un ruban de scotch rempli de punaises à lui passer en guise de ceinture autour de la taille ou autre partie du corps, les pointes des punaises visant la peau, bien sûr.
• Un long élastique (ou une ficelle, mais alors attention de ne pas la tirer trop fort ou brusquement) serrant le scrotum et le sexe, passant entre ses jambes, puis sortant derrière le pantalon, avec une poignée dans le dos vous permettant de le tenir en laisse secrètement, même en public car sous le manteau, en promenade. Idéal pour corriger la moindre faute de comportement à tout moment.
Utilisable également pendant qu'il vous sert de sa langue, pour lui donner le rythme.
• Du piment sur le plug que vous lui imposez de garder dans l'anus.
• Le faire boire beaucoup et lui interdire les toilettes.
• Si vous avez un jardin, cultivez les orties : elles sont utilisables partout sur le corps de votre soumis et n'ont pas de conséquences. Déposez des feuilles dans son slip et laissez agir.
• Du papier de verre à l'entrejambe, collé à une seule cuisse, pour irriter l'autre.
• Enfermez-le dans une armoire ou dans la cave pendant plusieurs heures, voire plus et ordonnez-lui d'apprendre par cœur ce qu'il n'a pas compris, ou simplement ce qui vous plaît. Pourquoi pas une ode à vous.
• Si vous avez un jardin, faites-le sortir quand il pleut ou il fait froid, puis faites-lui chanter une sérénade pour vous. Il pourra y rester longtemps et réaliser sa chance quand vous le laisserez rentrer. Il vous remerciera et servira avec plus de dévotion.
• Obligez-le à perdre ses kilos en trop par un régime hypocalorique, le jogging et les exercices d'abdominaux quotidiens par tous temps, une fois les tâches ménagères terminées, bien sûr.
• Faites-lui porter un tablier ou une tenue de ménage quand il s'y met.
• Apposez-lui un collier de chien quand vous sentez qu'il a besoin d'un rappel sur quelle est sa place et qui vous êtes.
etc etc etc.
Chaque sensation humiliante ou douloureuse lui rappellera votre emprise sur lui et donc votre amour pour lui. Apprenez-lui à vous remercier de chaque attention de la sorte que vous lui accorderez.

14/01/13

Un mari soumis, une Femme épanouie / 8 / chapitre 7


Chapitre 7 : Quelques idées

Les idées et suggestions qui vont suivre ne sont concevables que dans la mesure où vous avez déjà atteint un degré avancé dans votre relation de domination par la chasteté. Toutefois, sur le chemin de votre progression, rien ne vous empêche de mettre quelques unes d'entre elles en pratique en les adaptant en version plus soft. Au risque de me répéter encore et encore, n'oubliez jamais que la progressivité est la clé de tous les succès dans ce domaine.

A - La Nourriture
La nourriture offre un champ quasiment sans limites de jeux pour les relations de domination. Voici quelques unes des idées que j'ai pu mettre en pratique au cours du temps :
  • Privez-le parfois de nourriture lorsqu'il est puni : la plupart des hommes ayant une tendance naturelle à l'embonpoint, cela ne lui fera pas de mal de sauter un repas et bien sûr ajoutez y quelques raffinement de cruauté en l'obligeant à vous préparer et servir quelque chose qu'il aime particulièrement. Prenez vos précautions en le bâillonnant (une de vos chaussettes bien imbibée de votre sueur des pieds ou bien un slip bien poisseux) ou mieux : faites lui fabriquer une sorte de masque grillagé qui une fois fixé derrière la tête avec une sangle cadenassée lui permettra de boire (avec une paille) mais pas de manger, vous pourrez ainsi vous absenter en toute tranquillité.
  • Faites-le mettre accroupi à coté de vous pendant que vous mangez et nourrissez-le comme on le fait avec un chien en lui donnant des morceaux ou des miettes de temps en temps, avec les yeux bandés ou non, selon votre humeur. Autre version possible que je vous conseille de pratiquer très souvent, faites-le manger dans une écuelle posée sur le sol et parfois même attachez-lui les mains dans le dos pour cela.
  • Comme le fait un oiseau avec ses petits, donnez-lui la becquée en faisant passer sa nourriture et sa boisson directement de votre bouche à la sienne. Très érotique !
  • Faites-lui avaler des bouchées très salées (en pique-nique à la mer, sous un soleil torride c'est mieux), très piquantes, très inusuelles.
  • Nourrissez-le tout un repas exclusivement par votre corps : faites le manger en léchant vos doigts que vous aurez trempés dans la nourriture, ou bien mettez de la chantilly (ou tout autre aliment approprié) sur vos seins pour qu'il les lèche, ou encore des fraises ou une banane dans votre sexe (lavez-les soigneusement auparavant !) ou bien enfin préparez une écuelle de hachis parmentier par exemple que vous lui ferez manger en y trempant votre pied qu'il lèchera avec avidité. Ne vous privez surtout pas de cette dernière méthode, tous les hommes ou presque sont fétichistes des pieds des femmes, soyez donc certaine qu'il appréciera tout particulièrement.
  • Donnez-lui le menu de la semaine à préparer, ou plutôt les menus : un pour vous et un pour lui. Le votre ne devra prévoir que les meilleurs ingrédients, le sien que des déchets.
  • Vous avez-mis de côté (dans le congélateur) plein de préservatifs avec son jus ? Faites-lui préparer une bonne soupe avec, qu'il dégustera près de vous, alors que pour vous il aura préparé des tartines au caviar.

  • Dans le même style que le jeu précédent, remplissez une carafe avec votre urine de la journée et gardez-la au frigo. Le soir venu, faites-lui tout boire, dans une flûte, alors que vous dégustez du vrai champagne. Exigez son sourire et trinquez à vous deux, à la santé de votre couple qui passe désormais par son acceptation de toutes vos dispositions.

  • Selon le principe que tout votre corps est sacré pour lui, faites-lui prendre soin de vos mains et pieds comme manucure et pédicure. La seule différence avec un professionnel est qu'il doit avaler tout ce qu'un pro jetterait : ongles, peaux mortes, poils...
B - Les soirées copins copines
Une version simple de cette idée consiste à organiser un dîner de copines ou d'amis avec qui vous flirterez au restaurant, avec suite en plan Q si vous en avez envie et de laisser votre mari à la maison, nu, efficacement ligoté comme un saucisson dans une armoire de la cave, dans l'obscurité, le froid et l'humidité. Cette situation présente un intérêt tout particulier car elle crée des sensations bien particulières non seulement pour lui mais aussi pour vous. Pour lui, un peu (ou beaucoup) de jalousie et aussi l'angoisse qu'il vous arrive quelque chose au cours de la soirée et que vous ne puissiez pas rentrer (soyez donc prudente au volant !). Pour vous, une sensation très spéciale de puissance euphorisante car savoir que votre homme vous attend nu et ligoté à la maison pendant que vous prenez du bon temps, je vous assure que c'est particulièrement émoustillant. Essayez, vous jugerez !
Une version plus sophistiquée consiste à organiser cette même soirée chez vous. Suivant la configuration de votre appartement vous l'enfermerez dans la chambre ou dans une autre pièce que vous choisirez la plus proche possible du salon où vous recevez. Il y sera ligoté et bâillonné et, si vous osez, vous laisserez la porte entrouverte afin qu'il puisse entendre les conversations. Bien évidemment, vous essaierez de choisir vos ami(e)s pour que la conversation porte sur les hommes, cela vous donnera l'occasion de placer quelques réflexions à double sens qu'il appréciera tout particulièrement.
Ayant pratiqué plusieurs fois ce petit jeu très excitant (savoir que vos copines passent une soirée sympa à quelques mètres à peine de votre homme ainsi attifé provoque, je vous assure, quelques picotements bien placés !), il m'est venu un jour l'idée d'utiliser le placard qui se trouve dans notre salle à manger : débarrassé tout ce qui se trouvait au sol, il constituait un lieu de réclusion parfait : je l'y ai enfermé ligoté et il a ainsi passé la soirée nu à moins de deux mètres de la table où nous dînions. Pour éviter un incident imprévu, j'avais tendu un rideau fixé à la plus basse des étagères afin de le dissimuler, et je me suis même offerte le luxe d'ouvrir plusieurs fois la porte de ce placard pour y prendre de la vaisselle, augmentant ainsi son angoisse d'être découvert.
Dernière version : chez vous, votre mari prépare tout, servira tout le monde, rangera tout après etc. en vrai serviteur, mais il doit tout faire sans qu'aucune de vos amies n'ait de soupçons.

C - Week-end à la campagne
Si vous disposez d'une maison de campagne, les choses sont simples. Si ce n'est pas le cas, essayez de vous faire prêter pour le week-end, de préférence à la belle saison, une maison par vos amis (assurez-vous tout de même qu'ils ne viendront pas vous rendre une visite inopinée !).
Organisez-vous pour que vous soyez tous les deux totalement libres de tout engagement lors de ce week-end mais veillez à ce qu'il ne sache rien de cette escapade "en amoureux". Je sais, tout cela n'est pas facile à organiser, mais si vous réussissez, cela vaut la peine.
Le vendredi soir, il rentre donc de son bureau sans se douter de ce qui l'attend. Attachez-lui les mains dans le dos, bandez-lui les yeux, faites-le s'allonger dans la malle arrière de votre voiture, attachez-lui les pieds, et... en route pour ce week-end à la campagne !
Une fois sur place, vous disposerez, car on en trouve généralement dans toutes les maisons de campagne, de coins et de recoins, de caves, de remises etc. où vous pourrez l'enchaîner et fixer au sol.
Tout l'intérêt de l'opération réside dans le fait qu'il ne doit pas savoir où il est, comme s'il avait été enlevé. Essayez donc de maintenir en permanence ses yeux bandés, comme le feraient des kidnappeurs.
Si vous parvenez à organiser un tel week-end, je vous assure qu'il en gardera longtemps le souvenir.

D - Au restaurant ou en vacances
Lorsque vous êtes seuls, obligez-le à vous vouvoyer alors que vous le tutoierez. Puis étendez, parfois quand ça vous dit, cette pratique lorsque vous êtes en public, au restaurant, à l'hôtel ou dans un magasin par exemple. Faites en sorte de l'obliger à parler devant le serveur ou la vendeuse. Il essaiera bien sûr par tous les moyens de vous répondre en évitant le vouvoiement. Punissez-le sur le champ (ou en différé) pour chaque fois qu'il oublie.
Autre possibilité, interdisez-lui de parler à qui que ce soit, sauf vous, sans votre autorisation : cela sera particulièrement embarrassant pour lui au restaurant au moment de la commande car il ne devra pas répondre au serveur, même si une question lui est posée.
Toujours au restaurant, commandez ostensiblement ses plats sans le laisser choisir, retirez-lui même la carte ou mieux, si vous osez (il faut oser !), lorsque le serveur lui tend la carte dites lui : " Non, inutile, je choisis pour lui. " Si vous êtes en compagnie d'ami(e)s, choisissez pour lui naturellement, comme si c'était toujours ainsi entre vous (ça devrait l'être d'ailleurs).

E - Soirées à thème, rituels, jeux
Les jeux, les rituels que vous lui imposerez, comme les thèmes de soirées (ou mieux de périodes, car une soirée c'est souvent trop court) relèveront de votre seule imagination. À vous d'en décider.
Selon les cas, il peut être psychologiquement préférable de lui annoncer officiellement à l'avance la teneur de ces thèmes et de ces rituels mais attention dans ce cas, vous devrez faire en sorte de les respecter ou les faire respecter, faute de quoi vous perdriez toute crédibilité.
Quelques exemples sur lesquels vous pourrez broder selon votre imagination :
  • Gardez-le 24 heures, voire tout un week-end, les yeux bandés ou avec une cagoule.
  • Interdisez-lui de prononcer le moindre mot pendant 24 heures. Sauf "oui" et qu'il vous aime.
  • Enfermez-le pendant 24 heures ou plus dans une cage ou un réduit. Si vous habitez dans un immeuble en ville, enfermez le dans la cave, nu et attaché.
  • Obligez-le à vous remercier systématiquement après toute punition, même improvisée, hors "procès". En échange montrez-vous très tendre et compatissante surtout si la punition a été sévère (une douzaine de fortes baffes bien claquées par ex.).
  • Transformez-le parfois en camériste : faites vous habiller (bandez-lui les yeux si ça vous amuse) coiffer, masser, manucurer. Si vous n'avez pas peur de gaspiller du vernis à ongles et du solvant, faites-vous vernir les ongles des pieds, et si la lubie vous prend, les mains attachées dans le dos, à genoux devant vos pieds posés sur un tabouret, il devra le faire en tenant le pinceau dans sa bouche (difficile mais très amusant !).
  • Faites-le mettre à quatre pattes devant le canapé de votre salon et transformez-le en table basse en posant sur son dos un plateau, vous pourrez ainsi prendre agréablement votre café. La position étant toutefois difficile à tenir longtemps (attention à votre porcelaine !), vous pouvez faire cela en l'attachant dans la même position à la table basse, une banquette ou un tabouret.
  • Faites-vous lécher les pieds pendant un temps très très long, alors que vous êtes au téléphone, à l'ordinateur ou à votre tablette. Dès qu'il se permet une pause, annoncez-lui une punition.
  • Jouez à vos jeux de société favoris avec des gages-punitions à chaque coup où il perd. En plus, gênez sa concentration, vous serez sûre de gagner.
  • Jouez à la pêche miraculeuse : achetez une vingtaine de petits aimants dans un magasin de bricolage, collez sous l'un d'entre eux une pastille de couleur et répartissez les au sol dans le salon, mettez lui des pinces aux seins et fixez un aimant à chacune d'elles, obligez-le ensuite à aller, à quatre pattes, pêcher tous les aimants disposés dans la pièce jusqu'à ce qu'il ramasse l'aimant avec la pastille : s'il n'est pas chanceux il devra supporter un poids particulièrement douloureux ; s'il est trop chanceux recommencez plusieurs fois.
  • Laissez-lui des instructions sur ce qu'il devra faire en arrivant le soir avant vous, à la maison (si vous êtes seuls bien sûr) soit par écrit, soit par message sur son répondeur, soit encore par email (sur son adresse personnelle, pas sur celle de son bureau !!!).
  • Variante extrême, à essayer au moins une fois de temps en temps, pour qu'il en ait une trouille terrible et qu'il vous obéisse toujours au doigt et à l'œil de crainte que vous la lui infligerez encore : gardez le 24 heures, voire tout un week-end, les yeux bandés, dans le WC spécial qu'il aura construit et où il ne peut que recevoir en bouche et avaler tout ce que votre corps produira. Je n'ai pas encore pratiqué ça à 100% - je n'ai pas évacué mes boyaux (seulement ma vessie) mais je lui ai fait croire que j'allais le faire - mais rien que de l'immobiliser et de l'objectifier ainsi apporte de grands bénéfices à son attitude quand je le fais sortir.   
F - Les punitions
Comme je l'ai indiqué précédemment, les punitions doivent être réelles, sa dépendance totale à votre égard est à ce prix. Si vous n'aimez pas le punir, à plus forte raison vous devez le punir. Car le but est de le faire obéir et les punitions lui servent à apprendre. C'est une question de dressage. Une fois maîtrisé, il n'y aura plus besoin de le punir. Peut-être seulement rarement. Il doit craindre les punitions, soyez donc intraitableS'il a désobéi, s'est rebellé ou bien ne s'est pas acquitté parfaitement d'une tâche que vous lui aviez imposée, sévissez. En outre et dans cet esprit, je vous suggère :
  • d'aller toujours au bout de la punition prévue ou que vous avez annoncée. Je vous conseille même de toujours trouver des prétextes pour en rajouter, et ce même sans raison ("parce que je l'ai décidé" est une raison plus que suffisante). N'hésitez pas à l'obliger à approuver l'idée qu'il a besoin d'un petit supplément.
  • de varier systématiquement tant la nature des punitions, que le lieu où elles sont infligées, ou encore la position dans laquelle il les reçoit. Les punitions ne doivent pas être forcément des coups ; trouvez d'autres idées (enfermement, jeun, dormir sur le tapis etc.)
  • de théâtraliser et mettre en scène les punitions : créez des rituels, ajoutez des aspects psychologiques : par exemple, attachez-le en position de punition, placez un réveil sous ses yeux et annoncez-lui que la punition aura lieu dans 10 minutes, ou bien donnez-lui des fessées en le faisant mettre en travers de vos genoux, ou encore obligez-le à demander poliment le droit de recevoir chacun des coups que vous allez lui donner, et ensuite à vous remercier quand vous aurez terminé.
  • de ne pas hésiter à lui imposer une contrainte particulière pendant la punition, par exemple lui interdire de bouger ou de proférer le moindre son : s'il désobéit, vous recommencerez à zéro le décompte des coups que vous lui avez promis. Autre exemple très émoustillant notamment lors des fessées, attachez-lui des petites clochettes aux pieds ou aux genoux ou encore au sexe et si elles tintent pendant la fessée, prolongez la punition etc.
  • pour créer des occasions permanentes de punitions, appliquez le vieux principe militaire : un ordre continue de s'appliquer jusqu'à ce que le contre-ordre soit donné ! Exemple : si vous lui avez donné l'ordre de se mettre dans une position pour recevoir une punition, ce n'est pas parce que la punition est terminée qu'il est autorisé à changer de position. Ce principe peut se décliner à l'infini, et vous donner ainsi une source quasi inépuisable d'occasions de punitions ultérieures, surtout si vous êtes un peu de mauvaise foi.
G - Libération programmée
Comment concilier 2 situations qui semblent contradictoires ? Pendant la nuit vous le maintenez attaché de sorte qu'il ne puisse pas quitter le lit pendant votre sommeil et pourtant le matin vous souhaitez qu'il puisse se lever pour vous préparer le petit déjeuner mais sans pour autant vous réveiller et vous obliger à défaire les cadenas ou les menottes qui le maintiennent rivé au lit.
Étant bien incapable d'imaginer moi-même un système aussi ingénieux, c'est mon mari qui m'a apporté la solution (il l'a trouvée sur Internet) : il suffit de planter un petit clou au plafond (suffisamment petit pour être discret), d'y accrocher un fil au bout duquel pend, à portée de ses mains, la clé du cadenas ou des menottes qui commandent sa libération. À l'aide d'un autre fil attaché au premier vous écartez la clé de façon qu'elle soit hors de sa portée et vous collez l'extrémité de ce 2e fil à une ampoule électrique avec quelques gouttes de cire de bougie. Un programmateur (dans les magasins de bricolage) réglé sur l'heure de votre choix allumera l'ampoule, fera fondre la cire et libèrera le fil qui y est collé permettant ainsi à la clé de venir pendre à portée de ses mains. C'est simple mais il fallait y penser. Votre imagination aidant, ce système ingénieux pourra recevoir d'autres applications fort utiles.


H - Au quotidien
Ne pouvant pas penser à jouer constamment, vous le voulez - et il doit être - toujours disponible à vos idées, vos envies. Mettez-le donc en condition de sentir toujours votre emprise sur lui. Personnellement, au début la ceinture de chasteté était suffisante. Mais maintenant il y est plus ou moins habitué. Alors, j'ai rajouté le port d'un plug anal. Il a le double avantage d'être envahissant sans être douloureux. Surtout, ainsi attifé, il doit me demander la permission d'aller aux toilettes. Vu le temps qu'il y passait à lire ses revues avant que je m'occupe de son éducation, j'ai contingenté ces moments. Je ne lui accorde la liberté anale qu'une fois par jour (parfois je ne la lui accorde pas, juste pour marquer nos positions) et pour un temps limité (5 minutes). Ainsi, il a plus de temps pour s'occuper de moi et obéir à mes ordres.
Si possible, gardez-le occupé. Il n'y a rien de pire qu'un mari vautré sur le divan lisant son journal sportif avec la télé à fond et une bière à la main, ou jouant à la Play Station. Donné-lui des tâches à accomplir prévues pour les moments "libres", car il ne doit plus en avoir. Sauf quand vous les lui accordez, et là - soyez-en sûres - il en profitera intelligemment.
Internet étant devenu "indispensable", il est important de lui contingenter le temps de connexion.
Le contrôle et la gestion des finances de la maison vous appartenant totalement, veillez à ce qu'il ne profite pas des surplus quand il va faire les courses : exigez toujours qu'il vous rende la monnaie.
Interrogez-le soudainement sur une règle. Il doit toutes les connaître par cœur. S'il hésite ou pire s'il se trompe, notez la faute que vous punirez plus tard au "procès". Le but étant de jouir en l'écoutant énoncer ses devoirs qui sont Vos Règles. Testez son obéissance : elle doit être immédiate et dans la joie de vous servir. S'il hésite, notez tout et punissez au bon moment. Le but étant de jouir à le voir s'empresser de vous obéir.
Exigez des massages en début de journée (il n'y a rien de tel pour bien commencer votre journée) et en fin de journée (rien de plus relaxant), jusqu'à vous endormir.

I - Sexe
Instaurez la règle qu'il doit vous exciter en préliminaires : bisous dans le cou, mots gentils à l'oreille etc. Usez votre mari au moins une fois par jour (au cas où vous ne le voyez pas de la journée). Plus, si vous le côtoyez pendant la journée. Le but est qu'il apprenne à se contenter de ce que vous lui accordez et d'être heureux et satisfait avec votre plaisir.
Sa langue doit principalement être à votre complète disposition, inconditionnellement. Sa verge peut aussi jouer un rôle si ça vous plaît, mais pensez que sa chasteté comporte qu'il jouisse le plus rarement possible. Si toutefois vous le faites jouir, faites-lui avaler ses émissions, où qu'elles se produisent : sur votre corps, dans votre corps, sur le sien, sur une table, sur vos bottes, au sol etc. Si je lui fais une fellation (très rare désormais), je l'embrasse juste après et lui rends dans sa bouche tout ce qu'il a giclé dans la mienne ; s'il éjacule dans mon ventre, il doit immédiatement aller sucer son sperme ; si un jour je le ferai jouir dans mon anus, il devra faire de même.

03/12/12

Un mari soumis, une Femme épanouie / 8 / chapitre 6


Chapitre 6 : Punir

Quand punir un mari amoureux et soumis ? Quel(s) est/sont le(s) but(s) de(s) punition(s) ? Pourquoi le punir est nécessaire et pourquoi est-il nécessaire de bien le punir ? Quelles sortes de punitions lui infliger ? Punitions passives et punitions actives. Que faire pour éviter toute discussion et tentative de se soustraire à une punition ?


Fondamentalement, une punition est prévue pour empêcher un certain mauvais comportement. Si le sujet sait que la punition est certaine et désagréable ou difficile à endurer, il fera de tout pour l'éviter. Mais il n'y a pas que ça. On peut punir dans d'autres buts, plus subtiles. Et au fil du temps, les punitions changent.

Le fait que le mari s'assujettisse aux règles et aux punitions de sa femme bienaimée volontairement montre qu'il veut bien faire amende honorable et rétablir le déséquilibre qui s'installe, quand une faute est commise. Or, il est difficile d'être toujours bien obéissant, malgré la volonté du soumis de l'être. Les punitions aident un mari à devenir et rester obéissant.
Psychologiquement, c'est un moyen pour le coupable de se débarrasser de sa faute (et pour la maîtresse de rendre la justice). L'administration de la justice ne doit jamais se faire en colère, même si une fois la justice rendue la maîtresse sentira disparaître les sentiments négatifs éprouvés lors des actes fautifs du soumis. Surtout, l'administration de la justice pose un point final à l'incident. Il n'y a pas de ressentiments qui persistent et les deux parties peuvent regarder vers l'avant le cœur net.

Dans une relation volontaire de soumission et chasteté d'un mari amoureux, la punition assure également, d'une façon certaine et rapide, la position de supériorité de la Femme. Cette garantie est tangible, alors qu'aucune théorie ne pourrait jamais l'être. C'est extrêmement important de bien punir car une mauvaise punition serait une offense au sens de la justice que les parties gardent à tout moment dans leur esprit. La punition doit être proportionnelle à l'offense, immédiate (au moins dans son annonce) et capable de marquer la conscience du mari afin qu'il ne veuille plus commettre la faute. La punition est un passage nécessaire pour une avancée dans le dressage du mari.

Il existe différentes classifications des punitions. Une classification qui nous intéresse, vu l'esprit du dressage focalisé sur la chasteté, entend 3 sortes de punitions :

A) Perte d'une opportunité d'orgasme prévue
B) Punition corporelle
C) Punition spécifique adaptée à la faute commise

Je vais expliquer comment ces punitions peuvent renforcer la relation du couple tout en réaffirmant l'autorité de la Femme.

La première sorte s'applique principalement et automatiquement en cas d'orgasme non autorisé. Et en ce cas, elle s'applique doublement. Que ce soit seul ou en présence de sa Femme, si le mari est sur le point de jouir, il doit toujours avertir sa Femme et attendre son autorisation. S'il ne le fait pas, n'obtient pas l'autorisation et il jouit, il perd 2 opportunités d'orgasme car l'une compense celle qu'il vient de prendre sans autorisation, l'autre est la vraie punition. Elle ne s'applique pas doublement dans les autres cas de faute. Lorsque par ex. il diminuerait ses attentions vers la Femme, suite à un orgasme (autorisé).

La deuxième sorte est simple à comprendre mais ne sera efficace qu'en suivant certaines règles. Toute punition corporelle doit premièrement être significative. Il n'est pas nécessaire qu'elle soit très douloureuse (sauf dans les cas prévus), mais non plus à l'eau de rose, sinon elle est inutile. Personnellement, j'opte presque toujours pour des punitions un peu douloureuses (juste pour affirmer le côté psychologique), plutôt fastidieuses, mais dans l'ensemble supportables. Par ex. mettre mon mari à genoux sur des punaises pendant X temps, occupé à une autre tâche ou non. Si la tâche est sexuelle (tout simplement me lécher par ex.), l'effet de sa douleur est multiplié par mon plaisir correspondant ; si la tâche n'est pas sexuelle (cirer mes bottes par ex. ou rester totalement figé), il aura le temps de réfléchir sur sa condition.

La troisième n'est pas toujours facile à trouver, car elle dépend de la faute, mais quand elle est formulée et appliquée, elle a la particularité d'être impossible à oublier.

Une fois, il y a quelques années, il a joui dans mon ventre alors que je le chevauchais, sans me demander une autorisation "last second". Comme en ce temps je lui accordais/imposais un orgasme d'office le premier jour de chaque saison, et comme on était en octobre, il perdit les autorisations de décembre et de mars. Sa prochaine fois programmée ne fut qu'en juin de l'année suivante.
En fait, en cette circonstance particulière, j'associai aussi les 2 autres sortes de punitions parce que j'estimai la première insuffisante puisque, étant habitué à ne pas jouir 361 jours/an, augmenter son abstinence à 362 ou 363 n'aurait pas changé grand chose. Donc, le soir, avant de venir au lit, je lui administrai 5 baisers de cravache sur chaque fesse, ceci pendant 7 jours de suite. Pourquoi 7 jours ? Pour lui laisser le temps de réfléchir à son erreur et de comprendre qu'il n'a d'autre possibilité que d'obéir à mes règles. Il dut assimiler à fond l'idée que le contrôle de ses orgasmes est le cœur de mon autorité sur lui. Sans ça tout s'effondre. C'est ce qui fait fonctionner toute notre relation dans laquelle, par conséquence, je suis celle qui exerce le pouvoir de décider tout le reste également. Or, j'ai constaté qu'après un orgasme, 'il lui faut 7 jours de chasteté pour redevenir totalement dévoué. Le punir pendant 7 jours a permis de lui faire payer les jours où il n'était pas en pleine et due forme pour me servir. Pourquoi seulement 5 coups de cravache ? Non pas par pitié, mais pour avoir, tous les jours, de l'espace vierge à rougir. À la fin des 7 jours, 35 marques sur chaque fesse lui avaient coloré complètement le derrière. Depuis, il n'a jamais plus répété cette faute.
La punition spécifique fut facile et je l'administrai immédiatement : je me levai en gardant les lèvres de ma fente fermées avec mes doigts et je lui dis : "Tu es responsable du dommage, maintenant tu nettoies." Je m'installai à la verticale sur sa bouche, je lâchai mes lèvres et son jus mêlé au mien coula dans sa gorge. Puis je lui donnai mes doigts à lécher. J'appréciai son expression de dégoût tout le long de cette opération e ceci me fit comprendre que la punition obtenait l'effet voulu. Heureusement, grâce à son entraînement à l'obéissance déjà acquise, il obtempéra sans rechigner. En savourant son dégoût il comprit ses dégâts. Le fait qu'ensuite j'aie joui par sa langue ne m'a pas vraiment dédommagée, car je voulais jouir de son sexe, mais j'y ai gagné en qualité de son dressage.

D'ailleurs, depuis cette fois-là (où j'ai joui très fort avec sa langue pendant qu'il dégustait nos jus), je lui impose ce service chaque fois que je le fais vider dans mon ventre (maintenant je le fais jouir plus souvent, car il a finalement appris à rester dévoué, orgasme ou pas). Et le fait que ça me plaise suffit à le lui imposer sans que ce soit considéré une punition. En fait, depuis le temps qu'il le fait, je crois que désormais il aime ça aussi. C'est aussi une façon qu'il a de montrer combien il reste à mon service même quand il jouit. Psychologiquement et sexuellement parlant, il n'a pas (et ne doit pas avoir) de répit, sinon toute l'éducation précédemment imposée flanche. Pratiquement, il a souvent du répit, des pauses même longues où il a le temps de se reposer ou de s'occuper de ce qui l'intéresse. Mais c'est moi qui lui accorde ces moments. Pour revenir à l'exemple qui n'est désormais plus une punition mais qui est devenu un simple service, pour que ça redevienne une punition j'ai trouvé mieux : quand je veux qu'il me pénètre, je lui fais porter un préservatif ; puis, quand il le remplit de sa semence, je le conserve dans le congélateur et quand l'occasion se présente, je le punis en lui faisant savourer cette glace au parfum très personnel. À froid, c'est le cas de le dire.


Une réflexion qui me paraît nécessaire car fondamentale. Contrairement à tout ce qu'ont subi les femmes pendant des siècles, où elles n'avaient pas la possibilité de se soustraire à l'éventuelle violence (souvent dans la colère) de leurs maris, ce que doit subir un mari soumis n'a rien de tel. Il est libre de partir ou de s'y soustraire à tout moment, il a choisi (ou permis) que sa relation avec sa femme soit gérée par sa compagne e il constate les bénéfices de la gestion féminine tous les jours, de loin plus importants que quelques petites douleurs physiques.

Par gestion de la Femme de la relation avec son mari, j'entends bien sûr une relation où la Femme décide de tout, selon son plaisir mais aussi selon son sens esthétique, son sens de la justice et sa philosophie de vie en général. Une relation où la Femme a le pouvoir et l'autorité (accordés à la base également par son mari) de prendre toutes les décisions avec une liberté totale, à partir de l'emploi du temps de son mari avec son cahier de charges régulières (ménage, bureau, famille, comportement en privé et en public etc.) et occasionnelles (services imprévus), jusqu'au choix des dates et lieux de vacances, en passant par le choix des personnes à fréquenter et bien sûr le contrôle des plaisirs sexuels du mari qui maintient, entre autres, son désir à travers le port régulier d'une ceinture de chasteté.

Pourquoi le punir ?

Ça peut paraître trop simple comme réponse, mais la vérité est flagrante : parce que ça marche !
On peut analyser les conditions, les effets collatéraux et tout ce qu'on veut, philosopher autour du pot et théoriser toutes sortes de systèmes, mais la perspective d'une punition induit le mâle soumis à bien se tenir. Et une fois discipliné, il n'en sera que plus fier lui-même ! Voilà pourquoi la femme dominante doit être inflexible. Et plus elle a montré (au début), et continue de prouver (à tout moment où c'est nécessaire) qu'elle est sérieuse, qu'elle punit réellement, moins elle devra le faire par la suite. Et tout roulera au mieux dans le couple, même tout ce qui n'a rien de sexuel (même si pour l'homme tout deviendra sexuel).

Les femmes qui n'aiment pas les instruments classiques (canne, badine, fouet, cordes, pinces etc.) peuvent utiliser tout ce qui leur semble bon, mais l'efficacité d'une cravache quelconque reste unique. Pour punir à la main, la femme doit posséder une personnalité extrêmement forte, un caractère naturellement dominant, qui fait qu'elle n'ait besoin de rien. Ce qui n'est pas toujours le cas.
Aussi, se servir d'outils permet de calibrer la punition, quel que soit la force, l'humeur ou l'expérience de la femme. Enfin, psychologiquement, pour le mâle, la simple vue et l'évocation de l'instrument, voire la moindre pensée que cet/ces instrument(s) existe(nt) dans la maison à la disposition de sa femme, qui les utilise quand elle l'estime nécessaire, est un élément dissuasif aphrodisiaque et irremplaçable.

Il y a des fautes à sanctionner tout de suite, d'autres pour lesquelles il vaut mieux attendre le moment prévu. Certaines fautes demandent une seule punition, ponctuelle ; d'autres requièrent une punition répétée ; d'autres encore prévoient une punition continue pendant un temps donné ou de durée indéterminée.

La justice est une chose sérieuse, outre que utile et parfois amusante. Pour bien faire, j'ai institué le "procès". Il s'agit d'un moment, généralement le soir avant de dormir, où mon mari doit commencer par la confession de ses péchés du jour (ou depuis la dernière fois qu'il a été jugé en procès) - et s'il en oublie j'ajoute ceux que j'ai notés - ; puis il demande pardon et il doit aussi demander à être puni selon les règles (que j'ai) établies et selon mon gré ; après quoi j'émets la sentence et enfin arrive la punition proprement dite. Après qu'il a tout enduré sans se plaindre, je lui accorde mon pardon. Et nous sommes quittes. Vous remarquerez qu'il n'est pas prévu de plaidoyer. On ne tente pas de justifier ses fautes. On les énumère, il demande pardon et il est puni.

Je peux monter un procès quand je veux, je n'ai qu'à le lui annoncer. De toutes façons, plus la journée avance, plus il s'y attend. Et une règle que j'ai instaurée est qu'il doit éventuellement me le rappeler, au cas où il me voyait me coucher sans que je l'aie convoqué.

Il n'est pas rare que, une fois le procès annoncé, je le fasse attendre, en position (à genoux), plusieurs minutes, voire plus si ça me dit. Une fois je l'ai fait attendre plus d'une heure et demie, pendant que j'étais occupée à autre chose. Il m'arrive aussi de l'annoncer par téléphone : je lui impose de m'attendre en position et de commencer à rédiger sa confession sur un carnet qu'il lira à mon arrivée.

D'habitude, pour le procès, je suis assise confortablement sur une chaise longue mais il m'arrive d'être debout ou déjà couchée dans mon lit, pour écouter ses aveux, qu'il doit impérativement prononcer à genoux. Tout : la situation, son attitude, mon pouvoir immense sur lui et sur notre relation de couple font que mon esprit jouisse et se relaxe. Je me sens pleine de son amour, car il profite bien de ce moment pour s'évertuer à me l'avouer dans toutes les sauces. C'est un moment où je sais que je vais avoir satisfaction, j'aboutis toujours assouvie. Je sais également qu'il en a besoin pour mieux repartir du bon pied, pour s'améliorer, pour m'aimer davantage et me le montrer. Souvent je m'amuse bien, surtout quand il confesse des fautes que je n'avais même pas remarquées. Enfin, je ne vous cache pas que le préliminaire de la confession me procure une jouissance parfois même physique. L'entendre déclarer ses fautes, puis se morfondre en excuses me fait fondre de satisfaction. C'est une pratique que je conseille à toutes les femmes, même celles qui n'ont pas une relation de domination sur leur mari. Tout le long de cette première partie, il doit me regarder droit dans les yeux, car je dois m'assurer de sa sincérité, il doit sentir la honte pour ses erreurs et il doit trouver le courage d'assumer ses responsabilités.
Quand toutes ses fautes sont bien clarifiées, je lui demande comment aurait-il pu éviter de les commettre, ce qu'il aurait du faire au lieu de. S'il ne répond pas d'une façon satisfaisante, je lui suggère la solution qu'il doit répéter afin de la mémoriser et assimiler pour la mettre en pratique à la prochaine occasion.
Suit donc sa demande de mon pardon, explicitée par la punition qu'il sait de mériter (si c'est une faute réglementée). Là il doit avoir la tête baissée ainsi que son regard, et là aussi c'est un moment très jouissif pour moi. Je le regarde de haut en bas et je profite de ce qu'il m'offre : tout soi-même. Par amour ! Je peux disposer de lui comme je l'entends, c'est fantastique.
À ce point, je prononce la sentence et je rappelle d'éventuels restes de punitions précédentes à lui infliger. Il doit alors prononcer son acceptation et exprimer un commentaire équivalent à dire que tout ceci est bien juste et qu'il mérite tout ça.
Enfin arrive le moment de la punition proprement dite. Pour l'exécution des châtiments corporels, parfois je l'attache (je déteste qu'il puisse bouger ou se soustraire aux coups), parfois je l'oblige à l'immobilité sous peine de sanctions plus dures. Parfois encore, quand je n'ai pas envie de lever le bras, je l'oblige à l'auto-punition. C'est rare car c'est une forme de punition où il n'y a pas cette symbiose qui se crée quand c'est moi qui le punis, ça arrive quand je veux ajouter un brin d'humiliation et de dédain.
Pour les punitions corporelles, le dernier coup abattu, il doit me remercier de la punition. Sinon, c'est à l'aboutissement de la tâche, ou de ce dont la punition est composée, qu'il doit me remercier pour lui avoir donné la possibilité d'expier.
Seulement à ce moment précis, je lui accorde mon pardon. Et il me remercie encore une fois, cette fois-ci de mon pardon, m'embrasse naturellement les pieds et renouvelle sa dévotion pour moi. Si je ne l'arrête pas, il doit parcourir avec ses lèvres mes pieds, mes chevilles, mes jambes et plus haut, jusqu'à me faire jouir.

Personnellement, je n'ai pas utilisé une grande variété d'instruments de punition dès le début. J'ai commencé par une corde, des pinces et un double décimètre. Avec les années, j'ai petit à petit acheté ce dont je sentais le besoin. Mais, encore maintenant, si nous sommes en promenade, il m'arrive de me servir d'une simple branche ou d'orties, car tout peut faire l'affaire.

Ce qui a beaucoup changé depuis le début, c'est mon expérience acquise et son attitude, désormais résignée à la soumission. Car il sait - il en a eu la preuve - qu'ainsi tout va mieux entre nous.

Maintenant, quand il s'agit de lui faire "apprendre" quelque chose, j'ai aussi appris comment faire. Il ne s'agit pas de lui faire banalement mal. Il faut, à chaque fois, lui faire comprendre qu'il peut et doit mieux faire, pour mieux m'aimer. Je le porte à ses limites et je les lui fais dépasser, juste un peu.

En général, la première fois qu'il commet une faute X, je lui administre une petite correction avec des instruments légers. Rien à craindre pour lui. Mais ça lui montre que la sanction est incontournable et ça lui donne la base de la suite, car s'il répète la faute je redouble à chaque fois le nombre de coups ainsi que l'intensité.
Si la faute est par rapport à une règle institutionnelle, par ex. un manque de respect ou s'il désobéit, en général je note et lui annonce qu'il sera puni pour ça, puis à la fin de la journée, ou au prochain procès, il va en baver.
Si la faute est imprévue, parce que la situation n'est pas inclue dans les règles, par ex. il a raté la cuisson de son nouveau plat, je ne le punis jamais très fort, mais il doit savoir que je ne laisse pas courir. C'est souvent ce cas où je ne lui inflige pas de punition corporelle, mais plutôt un tâche difficile ou ennuyeuse. Un classique c'est de lui faire écrire 100 (ou mille voire plus) fois ce qu'il aurait du faire ou ne pas faire. Pour l'exemple : "Je dois suivre les recettes de cuisine à la lettre".

Pour les punitions corporelles, il est important qu'il en reste les traces sur son corps au moins un jour. Ça lui rappelle son passé, ce qu'il ne doit pas répéter.

Pour les punitions continues (le port d'un petit cilice par ex.) je dois parfois m'assurer que tout aille bien. Au Procès, je lui demande donc comment il se porte avec. Éventuellement je le lui déplace. Mais jamais je lève la sanction avant son terme prévu. Ma crédibilité est en jeu.

J'ai appris que les punitions passives, moindres ou dures qu'elles soient (que ce soit des coups de règle sur la plante des pieds ou une aiguille transperçant son téton) risquent de le rendre paresseux. Il est important de lui infliger aussi des punitions actives, par ex. lui faire renettoyer toute la maison à 4 heures du matin jusqu'au petit déjeuner qu'il m'apportera au lit (toutes les activités qui ne produisent pas de bruit bien sûr : sols à la serpillère, poussière sur les meubles, vitres, salle de bain etc.), ou bien l'envoyer faire du repassage chez une amie pour lui (mon amie) permettre de faire du shopping avec moi entretemps, ou encore lui faire composer des poésies pour moi etc.

Toute punition doit le faire réfléchir. À son erreur, à la possibilité qu'il a, grâce à la punition, de payer pour son erreur, à son comportement qui doit changer afin de ne plus commettre cette erreur. Un mari coupable doit regretter sa faute. Voilà aussi pourquoi les marques rouges d'une fessée à la brosse ou la douleur constante d'une pince accrochée au scrotum sont importantes. Elles lui rappellent constamment son devoir. Et, en passant, il devient automatiquement beaucoup plus docile ! J'utilise d'ailleurs souvent les pinces (à linge quand je veux être gentille, métalliques voire crocodile quand j'exige le maximum de son abnégation) pour une punition préventive quand il est dans l'impossibilité d'obéir immédiatement (c'est son problème). Je lui accroche parfois des pinces (par ex. une au téton, c'est facile et immédiat) et lui ordonne ce qu'il doit faire pour avoir le droit de l'enlever (ranger son bureau par ex.). Ainsi, il sera obligé d'y penser tant qu'il n'aura pas obéi. Il m'arrive de vouloir jouir de sa langue rapidement, quand je suis à la bourre, et je ne veux pas renoncer à un orgasme. En ces occasions, je m'installe dans mon fauteuil et je le fais agenouiller sur des pois chiches entre mes jambes. Vous devriez-voir combien il multiplie son zèle pour me faire jouir au plus vite ! Et si ça ne suffit pas, je lui attache une cordelette aux testicules, que je tire à mon gré et à mon rythme pendant qu'il me fait du bien, pour le stimuler au mieux de ses capacités et obtenir le meilleur service pour mes exigences. Cette dernière solution est d'ailleurs appréciée par mon mari, car il a la garantie de suivre vraiment le rythme qui me plaît et il y gagne aussi en temps et en énergies.

Une fois par mois, grosso modo, je lui inflige une punition forte et douloureuse. Brève si je n'en ai pas envie, longue si je sais qu'il en a besoin. La plus brève ce peut aussi être simplement un grand coup de pied dans ses bijoux (quand je lui ordonne de se mettre à quatre pattes, d'élargir ses jambes et je me place debout derrière lui prenant la mesure de la distance avec mon pied, il sait ce qui l'attend) ; longue sans m'embêter peut être le port d'un plug bouchon dans l'anus enduit d'huile pimentée pendant plusieurs heures ou des culottes remplies de punaises (c'est très amusant de le voire gigoter assis à table, au restaurant, avec des amis par exemple). L'important est de ne pas lui laisser croire que son éducation pourrait s'adoucir : il en profiterait immédiatement.

Que faire s'il se révolte ? S'il n'est pas capable d'endurer une punition, s'il tente d'y échapper, il ne faut pas descendre à son niveau et discuter pour réaffirmer votre position dominante. S'il est attaché, procédez comme prévu et baillonnez-le pour ne pas entendre ses jérémiades. S'il est libre, lâchez prise momentanément et prenez note : au prochain procès, il paiera très fort cette mutinerie.

Une dernière chose est importante : une fois tout le procès terminé, je lui montre, par un grand sourire et une voix douce et amoureuse, que je ne suis plus fâchée avec lui, qu'il est à nouveau dans ma grâce.

En conclusion, il y a 2 éléments clé pour réussir une bonne relation où la Femme domine son mari :
1) Le contrôle de la Femme sur les orgasmes (principalement niés), pour que le mari soit toujours désireux, soucieux de bien servir la Femme, attentif et, au total, soumis.
2) La punition du mâle, pour en éduquer le comportement.
Le contrôle du plaisir sexuel affecte le domaine spirituel du mâle, les punitions apprivoisent son physique à vivre sa soumission.
Le contrôle du plaisir sexuel est efficace à long terme, les punitions le sont immédiatement.

Si les punitions corporelles sont correctement appliquées, elles sont aussi une excellente arme dissuasive et un moyen de renforcer le pouvoir de la Femme.